Aile haute

Hohe Venn s’étend des zones métropolitaines densément peuplées d’Aix-la-Chapelle et de Liège presque exclusivement aux villes de Malmedey, Eupen, Roetgen et Monschau en Belgique. Il ne fait pas partie de l’Eifel septentrional ni des Ardennes. Les géologues ont inventé le terme « Massif von Stavelot » dans la région et considèrent ce massif comme complètement indépendant de son origine géologique. Cela montre la nature du paysage.

Des étages élevés ont été créés à la fin de la dernière période glaciaire mais n’étaient pas recouverts de glaciers, mais le climat de la toundra dominait le pergélisol, comme en Sibérie ou en Laponie. Le point culminant de 694 m est le point culminant de la Belgique dans la zone des Hautes Fagnes. Les masses d’air humides de l’Atlantique venant de l’ouest sont obligées de monter ici pour la première fois, conduisant à l’une des zones pluvieuses. Ensuite, de nombreuses couches de pluie et d’eau imperméables créent la base nécessaire à la formation de marais surélevés.

La grande solitude de ce passage, la diversité de ses caractéristiques géologiques et biologiques, ainsi que ses nombreuses relations historiques, confèrent à Venn un charme particulier et attirent de nombreux visiteurs. Ce que nous trouvons aujourd’hui proche de la nature et idyllique était un paysage hostile il y a des centaines d’années, les zones marécageuses étaient dix fois plus grandes qu’aujourd’hui. Il n’y avait ni routes ni chemins tels que nous les connaissons aujourd’hui. Le frère n’a été croisé que lorsque c’était inévitable.

Tours:

Vue de Poleur Venn

Oh, ça fait peur de traverser le marais

quand il afflue de fumée de tabac,

les fantômes changent comme des fantômes

et les tendons dans la brousse,

l’arc saute à chaque coup de pied,

quand il se soulève et chante de la colonne.

Oh, ça fait peur de traverser le marais

quand le tuyau éclate en fumée.

Nous avons trouvé ces vers il y a des années sur une planche en bordure du quartier de Poleur Venns, une fois écrite par la poète Anette von Droste-Hülshoff. Il était fasciné par les paysages finlandais et l’appelait un tel paysage fantôme. Les randonneurs actuels croient que les expériences énormes, grossières et oppressantes décrites dans la littérature sont une beauté particulière de ce paysage, et dans son charme amer, il a toujours donné une impression durable aux amoureux de la nature. Notre randonnée traverse la frontière allemande, près d’Eupen, à travers la zone la plus haute et la plus pluvieuse de Belgique.

Nous commençons notre randonnée dans le parking du parc naturel de Botrange sur l’autoroute entre Sourbrodt et Eupen. De là, nous marchons 50 m en direction de l’autoroute puis tournons à gauche sur la route de gravier. Après 800 mètres, il y a une petite voie sur la droite. Ici, nous tournons le chemin vers le chemin de 150 m jusqu’à ce que nous soyons devant un connecteur carré de chaux. C’est la fin d’un ancien pilier de 4,50 m de haut. Il a été construit par la famille Hauptmann-Panhaus en 1566, avec plusieurs autres, comme guide pour les voyageurs qui ont traversé Vennin Jalhay et Sourbrodt. A quelques mètres, il y a une borne qui marquait jadis la frontière entre l’abbaye de la Principauté de Stavelot-Malmedy et la province de Luxembourg, avec « STAVELOT » d’un côté et « LUX » de l’autre.

Nous devons retourner sur le chemin de gravier et continuer à marcher sur ce côté droit. Au prochain croisement, nous tournons à droite vers le point culminant de Venn et de la Belgique. Construit ici en 1934, la structure de la tour (pas d’accès) et le restaurant sont maintenant une attraction populaire pour les visiteurs. Le lieutenant Baltic avait un escalier spécial derrière une maison d’hôtes de 1923 pour élever le point culminant de la Belgique à 700 mètres d’altitude. Derrière, on trouve des arbustes d’arbustes en pierre. Après la paix de Lunéville (1801), Napoléon commande un relevé topographique de la rive gauche du Rhin, tombée à la France. Cet arpentage a été réalisé par un colonel-colonel Tranchot, ingénieur géographiquement, à partir de 1803. De l’autre côté du chemin, une pierre trigonométrique complète une rangée de points de mesure.

Botrange

Pole Urbach

Protégez avec Poleurbach

Nous remontons 100 m jusqu’à la dernière intersection et nous traversons directement les trottoirs (plus disponible à partir de 2018)jusqu’à ce que nous atteignions la guerre ouverte après environ 600m. De là, nous tournons à droite vers Baraque Michel.

Sur une passerelle en bois (plus disponible à partir de 2018) Après environ 1 km, nous atteignons la route Eupen – Malmedy (3,3 km). Nous la traversons et arrivons à un panneau en bordure de Poleur-Venn par un chemin forestier. Cette zone de 54ha Venn est devenue une réserve naturelle d’État en 1984, créant 3 km et 5 km de sentiers. Le sentier de randonnée à travers Poleur-Venn mérite toujours une visite et peut être parcouru jusqu’au drapeau rouge. Nous suivons le chemin à gauche, traversons un petit ruisseau après 150 mètres et traversons le sentier nature. Nous allons continuer ici à gauche. Nous sommes à nouveau surpuissants et nous avons maintenant 2 options pour continuer. Allons-nous maintenant ou juste 50m plus loin sur le chemin de gauche? Les deux visent le même asile. Le premier chemin traverse la pente de la montagne Poleurbach et est un peu plus difficile. L’autre mène généralement à la vallée par des couloirs en bois (bloqué depuis 2018), Après un bon kilomètre, nous tombons sur une route goudronnée. Sur le côté gauche du ruisseau, nous trouvons un refuge (5,3 km) qui vous invite à faire une pause et à vous rafraîchir. Il y a peu de places assises à Venn, vous ne devriez donc pas l’oublier. Du chalet, nous continuons sur la route goudronnée à droite de Poleurbach.

Herbofaye-Bach

Bride’s Cross Landmark 151 Moortümpel

Dans la fourche suivante, nous continuons sur le chemin de prairie de gauche marqué « The Bride’s Cross ». Nous sommes ici sur l’ancien chemin Venn de Jalhay à Xhoffraix. Après un kilomètre, le ruisseau Herbofay est traversé. À la prochaine bifurcation, nous tournons à droite et à 300 m à droite, nous sommes le plus célèbre de tous les passages à niveau de Venn, le « Bride’s Cross » (7,2 km). Il commémore la mort tragique de Marie Solheid, du Venetian Xhoffraix, et de François Reiff, de Bastogne, qui ont voyagé de Jalhay à Xhoffraix le 21 janvier 1871, pour récupérer leurs papiers de mariage. La bataille entre le froid et la neige a été si intense pour les deux marais enneigés qu’ils sont morts avant l’épuisement. C’est le douanier prussien qui, le 22 mars 1871, traversant la frontière, probablement pour la première fois depuis le dégel de la neige, a trouvé le corps de Marie à côté de la frontière n ° 151 de la frontière prussienne. Une semaine plus tôt, le marié a été retrouvé à deux kilomètres d’ici.

La frontière avec les chiffres 151 et les lettres « B » et « P » fait partie d’une série entière de pierres qui ont été exposées au-dessus de la hauteur de Venn en 1839 pour marquer la frontière entre le jeune État belge – à partir de 1830 – et pour réparer la province rhénane de Prusse.

Après environ 500 mètres, le trottoir en bois recommencera (supprimé à partir de 2018), qui mène à la Baraque Michel, à travers la Grande Fagne, à travers une zone marécageuse exceptionnellement belle et diversifiée. Avant de marcher à nouveau sur une surface solide, nous trouverons une petite guerre de tourbe sur la droite. C’est l’un des nombreux à Venn qui était dû au réchauffement climatique vers la fin de la dernière période glaciaire. Ils sont appelés palséniques.

Chapelle de Fischbach

Boulté

Cloche Baraque Michel

Nous passons la chapelle Fischbach par la rue. De l’autre côté, affichez une colonne de 4,50 mètres de haut sur la droite. Il est le précurseur de nos panneaux de signalisation et a également été construit par la famille Hauptmann en 1566

À gauche se trouve Baraque Michel, le plus haut hôtel de Belgique. Ici, nous pouvons faire une pause à mi-chemin (9,0 km). En 1812, Michel Schmitz y a construit une cabane. Selon la légende, il a fait une promesse après avoir perdu contre Venn et, si nécessaire, a promis de construire une cabane s’il était sauvé. Après sa mort en 1819, sa famille l’a agrandi en auberge pour voyageurs. Chaque soir, ils sonnaient l’horloge pour montrer les personnes disparues. On peut encore le voir dans la rue. Grâce au sauvetage de l’industriel Fischbach, il y avait la chapelle susmentionnée, qui a été construite en 1830.

avant la croix Hautes Fagne Hillsteg u. Repère 157

Depuis le parking en face de la Baraque Michelia, nous randonnons et faisons un petit détour par Priorkreuz sur la gauche (bloqué depuis 2018)Il ne met pas en garde contre des événements tragiques, mais est un passage frontalier dont le prédécesseur a été érigé en 1566 sur cet endroit humide pour marquer la frontière entre l’évêché de la Principauté de Liège et le monastère jumeau Stavelot-Malmedy.

Après 300 m, nous suivons la passerelle en bois « Rundwanderweg » sur la gauche. Les Hautes Fagne (Great Moore) sont devant nous, et comme le terrain descend légèrement, il nous montre toute la splendeur de ce paysage original. Ici, au sommet de la colline, il gargouille. Nous nous retrouvons sur le chemin principal que nous continuons à gauche et atteignons une passerelle en bois à environ 500m au dessus de la colline (11km). L’eau sur la colline a déjà creusé un vrai lit ici. Il en est de même de la borne 157 de l’autre côté de la colline, la dernière d’une série de bornes belges et prussiennes, car ici la colline est si large que son cours a formé une frontière claire. Cet endroit, qui a quelques arbres, s’appelle « Trois Bornes » (trois bordures). On dit que trois générations différentes de pierres limites sont ici. La pierre de Prusse ne peut être ignorée. Le randonneur averti en trouve un autre juste à gauche de la colline, où une petite limite triangulaire « K.N.-W.-B. » Jetez un œil à l’herbe. Cela vient d’une époque où le Royaume des Pays-Bas a atteint jusqu’ici. Vous ne pouvez pas détecter le gazon le plus ancien. On dit qu’il se trouve à la lisière nord de la forêt et remonte à 1756, à l’époque de Maria Theresa, lorsque les Pays-Bas faisaient encore partie de l’empire autrichien.

Aussi hostiles au haut plateau qu’au marais, les gens sont toujours contraints de construire et d’utiliser des chemins et des routes encore et encore s’ils ne veulent pas accepter le détour intolérable.

Nous passons donc maintenant à la passerelle en bois qui mène au côté droit de la colline, qui se termine à la lisière de la forêt. Ici, nous parcourons les vestiges d’une ancienne rue appelée « Maria Theresia Allee ». À cette époque, nous trouvons également une pierre de bordure avec les lettres « LUX » et « LIM ». Sur la gauche, nous regardons toujours la zone ouverte et ouverte des marais wallons. Le seul témoin de l’établissement humain se trouve à l’horizon aux tours du dôme Eiffel à Kalterherberg.

Le chemin monte légèrement. Nous restons sur le virage gauche de la forêt et à travers la passerelle nous atteignons une plate-forme d’observation avec une vue unique sur Venn. Les panneaux d’affichage expliquent ce paysage en expansion. Devant nous, le frère wallon, l’eau s’accumule également, qui fusionne ensuite pour former un gouvernail. Le panneau « Nature Park Center » indique qu’il n’est qu’à 1,5 km du point de départ, la randonnée continue sur 1 km le long de la frontière de la Région wallonne puis à droite sur la route nous rejoignons à nouveau le centre du parc naturel.

Maria Theresia Grenzstein Forêt de Venn Rurvenn

longueur du chemin 15 km de randonnées pédestres, passerelles en bois et sentiers nature. La visite peut commencer depuis le centre du parc naturel ou depuis Barauqe Michel. Il n’y a presque pas de marqueurs de chemin. Cependant, des panneaux d’information avec des cartes détaillées ont été installés dans de nombreux endroits.

difficulté: randonnée facile, différences d’altitude à peine perceptibles, les passerelles en bois peuvent être lisses et glissantes lorsqu’elles sont mouillées.

Au service: restaurant route « Baraque Michel » www.baraquemichel.de/ ou, alternativement, une collation dans un véritable parking belge belge. Le café au centre du parc naturel est ouvert de 10h à 18h

détails: Depuis 1992, l’accès à la haute côte est réglementé dans les zones (A, B, C et D). Les zones A et B sont librement accessibles. Ils peuvent être bloqués pendant un certain temps. Des drapeaux rouges indiquent une fermeture (http://www.hautesfagnes.be/cartesde.htm), entraînant un risque d’incendie de forêt. Les chemins qui longent le bord supérieur ne seront pas affectés. De plus, le stock est protégé jusqu’à la mi-juin pendant la reproduction. Seul le personnel autorisé peut être présent dans les zones C. L’accès aux zones D est généralement interdit. Des informations et des cartes sont disponibles au Centre du parc naturel.

Les sentiers et trottoirs autour de Baraque Michel ont changé depuis 2018. Les sentiers sont bloqués, y compris le chemin à travers Poleuttal entre Poleur-Venn et le pont de Beleu. Allez sur le chemin des membres devant le ruisseau. Le chemin passe sur une pente montagneuse. Les passerelles en bois existantes ont également été partiellement supprimées

Piste GPX: Venntour.gpx (enregistrer le lien sous)


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Tours: Frère randonnée l Plumes wallonnes l Frère sauvage l l Randonnée vallée alpine l Randonnée vallée 3 l Courants sauvages l Tros Marets l haut

Des chaussures de randonnée High Fens dans les années 70 et 80 sont recommandées, ce qui était également approprié. Parce que l’aventure était de faire de la randonnée sur les pentes quand il s’agissait de traverser le terrain avec les pieds secs. L’une a sauté par-dessus le renflement (pics surélevés faits de tourbe et de mousse de tourbe) et a menacé de glisser puis de se coincer dans ses cuisses. Tout le monde cherchait sa propre voie, ce qui a finalement causé de très gros dégâts de coup de pied. Pour éviter ces dégâts, des passerelles en bois ont été aménagées et l’accès aux espaces récréatifs a été réglementé. Des chaussures solides sont suffisantes pour un voyage Venn aujourd’hui.

Brackvenn,

La prochaine randonnée nous emmènera dans le paysage des Hautes Fagnes, qui répondra sûrement à ces attentes. Nous commençons notre randonnée pédestre à partir du parking et de la zone d’information de la Eupener Straße à la périphérie de Mützenich, à l’ancien bureau de douane (620 m). Sur le sentier nouvellement créé L214, nous marchons vers la Belgique après 300m. Nous arrivons au parking « Grenzweg » après 600m et marchons le long du chemin forestier qui mène à gauche vers la forêt « Herzogenhügel ». La forêt se termine juste après 700 mètres et la vue balaye désormais une large zone de Brackvenn. Le mot « frein » signifie quelque chose « d’inutile ». Le but est une zone inutile qui ne peut pas être utilisée pour l’agriculture, l’élevage ou le bois.

Ce panorama peut être apprécié à 300 mètres de la rive, ce qui est rare à Venn. Les gens des siècles passés n’avaient aucun œil pour de telles beautés. Pour eux, la vie au bord de Venn était dure et pleine d’inquiétude. Ils ont essayé de lutter contre le pays depuis le chalet. Des tranchées de drainage ont été creusées et des épinettes ont été plantées pour sécher divers évents et les fournir pour une utilisation des terres plus rentable. Plus de la moitié du paysage de Venn a été transformé en forêts de conifères monotones. Les vastes zones inhabitées, aujourd’hui souvent décrites comme intactes, sauvages et sauvages, sont en fait des paysages culturels qui ont été perturbés et transformés. Depuis 1992, quelque chose qui mérite d’être préservé dans la beauté de ce paysage a été découvert, et le projet LIFE « Hohes Venn » tente de recréer le gravier et les badges des zones de montagne, fournissant ainsi un habitat naturel pour la biodiversité.

Accès au « Hobbe » de Brackvenn

Bernaches du Canada

Bureau d’information « extraction de tourbe »

Nous quittons le sentier forestier vers un panneau (2,2 km) et entrons sur le trottoir en bois menant à Vni sur la droite. Nous sommes encadrés à droite et à gauche par de petits bassins de tourbe. Nous éprouvons encore certaines de ces souffrances au cours de notre voyage. Ils ne sont pas fabriqués par l’homme, bien que le mur au bord de l’eau le montre. Ils sont après la dernière période glaciaire. Ce sont des évidements ronds ou oblongs créés par la formation de lentilles de glace dans la dernière phase de la dernière période glaciaire. Lorsque les lentilles ont atteint leur apogée, le sol au-dessus d’eux a glissé latéralement et a créé un mur. La glace a fondu à la suite du réchauffement climatique, laissant des dépressions remplies d’eau dans la campagne. Des phénomènes similaires existent encore dans l’Arctique. La paire d’oies canadiennes que nous trouvons sur l’eau se sent certainement bien ici.

Après 400 mètres, une nouvelle passerelle en bois (chemin circulaire) bifurque vers la droite, que nous suivons maintenant, nous menant à un point d’information qui explique la restauration du marais et l’ancienne guerre de la tourbe. Le nom du sel n’a rien à voir avec la hauteur de Venn, mais il décrit ce type de marais qui pousse vers le haut. Il enterre et supprime tout en dessous, formant ainsi de la tourbe. Le bourbier pousse de 1 mm par an.

grenouilles

Erdkröten

Entenpfuhl

Avant d’atteindre la route devant nous à une certaine distance, nous marchons à travers un trottoir en bois qui bifurque à gauche à travers « Platte Venn » comme cette partie de Brackvenn est appelée. Au prochain point d’information, nous tournons vers la route (4,5 km), la traversons et marchons de l’autre côté du trottoir pour un refuge où tables et bancs vous invitent à faire une pause. (Ce n’est plus le cas, seule la banque existe toujours).

Nous continuons le long de la lisière de la forêt jusqu’à la jonction (5,9 km). L’étang rouge est caché derrière les buissons, la « mare aux canards ». Le nom vient de canards sauvages qui veulent s’installer ici. Mais le crapaud semble aussi bien ici. Devant nous, un crapaud femelle saute dans l’eau du cochon avec un mâle sûrement pour prendre soin de la progéniture là-bas. À l’origine, cette étendue d’eau était également un étang de la période glaciaire, mais elle était remplie d’eau et transformée en étang de trempe. Le risque d’incendies de forêt à Venn est très élevé et donc, s’il y a une sécurité incendie aux entrées des zones menacées, un drapeau rouge sera levé, puis l’accès à la zone de Venn sera interdit.

Nous marchons sur le trottoir en bois à droite derrière la « Duck Pool » et après environ 500 mètres, nous atteignons la jonction où nous suivons la prochaine voie en bois « Kaiser Karls Bettstatt » jusqu’à notre destination. Brackvenn est partagée par Mützenich – Eupen Street. Comme nous l’avons vu, la partie sud est relativement ouverte. La partie nord, appelée « Nahtsief », est fortement buissonnante et en partie même boisée. Le projet LIFE « Hohes Venn » en 2012 est également impliqué dans des mesures de réhabilitation.

Chansons de castor

Le lit de l’empereur Karl

Mützenicher Venn

Il n’y a que deux êtres vivants sur Terre qui travaillent et modifient l’environnement selon leurs idées: les humains et les castors. L’un essaie de restaurer le paysage d’origine de Venn, voir le projet LIFE et l’autre conçoit le paysage en fonction de leurs besoins. Nous trouvons donc des sentiers de castor à droite et à gauche de la jetée, ce qui signifie des arbres abattus et des arbres élagués qui ne sont pas susceptibles de durer longtemps. Selon les espèces de castors, une petite zone humide a été créée ici. Malheureusement, la plupart du constructeur principal nocturne ne peut pas être vu. Nous n’avons plus de castors depuis 1877. Ce n’est qu’en 1982 que les premiers échantillons ont été libérés dans le cadre d’un projet de réinstallation à Hürtgenwald. Entre-temps, la baie a envahi toute la vallée de la Rur et ses affluents.

Notre destination de randonnée «Kaiser Karls Bettstatt brosse à nouveau à gauche et le trottoir en bois se termine à la lisière de la forêt. Le chemin tourne ensuite à 50m à droite, puis continuez à gauche à l’embranchement en direction de « Kaiser-Kals-Bettstatt ». Le chemin ici est humide et marécageux. Nous marchons donc au fond d’une véritable forêt sèche et atteignons la frontière germano-belge, qui est reconnue par les bornes. Le long de la frontière, nous rencontrons Eifelsteig, qui mène à la destination sur la gauche (8,3 km, 642 m). Deux blocs de quartzite, l’un de cinq mètres de long et deux mètres de large, l’autre plus petit et ressemblant à une petite larme. Pour plus d’informations sur Kaiser Karls Bettstatt, voir « Eifelsteig Phase 2 / Variant 2 »

Du dortoir du Kaiser Karl, nous entrons dans l’abri et suivons le panneau à droite «Palsen 0,7 km. L’Eifelsteig rejoint par la droite et nous marchons avec lui jusqu’à la tour d’observation. La tour de huit mètres de haut surplombe la zone Venn renaturée. Le Mützenicher Venn en avait une fois cinq nus ici, mais ils ont été poignardés lors d’une campagne de reboisement en 1955 et abandonnés dans les environs. Ce n’est que dans les années 1980 que les amoureux de la nature ont reconnu les particularités de ce paysage et, au début des années 1990, des mesures de restauration ont été entreprises qui ont restauré deux amis. Des deux plus grands, nous suivons le sentier marqué « Palsen 0,2 km » et traversons le trottoir en bois jusqu’au charmant étang maure à chaque saison. Au bout du sentier, nous tournons à droite et atteignons notre point de départ dans les anciennes douanes.

Palsen, Mützenicher Venn

détails: Carte de randonnée 1:25 000 Hohes Venn. Photos de mars

Cet itinéraire est particulièrement adapté pour faire connaissance avec Venn. Il montre toujours une image différente en raison des couleurs changeantes des saisons. Dans la zone nord (Nahtsief), des mesures d’assainissement seront mises en œuvre en 2012, entraînant des fermetures temporaires. Vous devez suivre les panneaux lorsque vous entrez dans la région de Venn si vous ne souhaitez pas vous retourner avec amour. En cas de risque d’incendie, un drapeau rouge sera levé à l’entrée de Venn, l’entrée n’est pas autorisée (http://www.hautesfagnes.be/cartesde.htm). Les chiens ne sont pas autorisés, même en laisse.

Longueur de piste: 10 km, sentiers naturels et 4,5 km de sentiers pédestres en bois. Il n’y a presque pas de marqueurs de chemin. Cependant, des panneaux d’information avec des cartes détaillées ont été installés dans de nombreux endroits.

difficulté: randonnée facile, différences d’altitude à peine perceptibles, les passerelles en bois peuvent être lisses et glissantes lorsqu’elles sont mouillées.

Au service: rien, restauration de randonnée. Les occasions de repos sont rares.

Piste GPX: Brackvenn.gpx (enregistrer le lien sous)


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Excursions: Frère Randonnée l Sentiers de l’ère glaciaire l Wild Venn l Randonnée dans la vallée alpine l Randonnée dans la vallée l Ruisseaux sauvages l Tros Marets l haut

Vers Hilltal

Magie de la nature sauvage ou aussi loin que vos pieds peuvent supporter

Après la dernière période glaciaire il y a 10 000 ans, des forêts se sont formées qui couvraient également l’Eifel et les Ardennes. La forêt ne pouvait pas pousser uniquement aux altitudes les plus élevées, en particulier dans les sols marécageux. Au fur et à mesure que les gens entraient dans ces premiers paysages, ils ont changé ce paysage. En raison des vastes fossés et des plantations, les zones de marais et de marais ont été de plus en plus perdues et réduites à quelques Vennstück. Le dernier reste de nature primitive pourrait être sauvé en haut. Seule la Région wallonne, les Hautes et les Grandes Maures, transmet encore quelque chose d’échelle et de solitude.

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Ce n’est pas une randonnée ordinaire que nous vivons complètement dans la solitude. Cela est dû à un paysage inhabituellement étrange, qui rappelle les hauts marais d’Écosse et de Laponie.

Les jambes emmènent le randonneur dans un vaste paysage presque sans fin, solitaire et presque sans arbres. C’est pourquoi il a l’air sombre et monotone, d’autres sont en mouvement de la nature primitive de ce paysage accrocheur et magnifique et ne peuvent plus en sortir et suivre encore et encore l’appel des évents. Vous pouvez tester votre enthousiasme pour ce paysage en vous promenant.

La visite commence au parking Baraque Michel. Nous pouvons marcher le sentier jusqu’au panneau d’information. Nous suivons ici les 154 répliques de la pierre de frontière prussienne « 22km Eupen ». Après quelques mètres, « Hohe Moor » se propage vers la gauche. Ensuite, nous quittons ce solide chemin de gravier après 200 mètres et suivons le trottoir en bois (n’est plus disponible et bloqué) en face du babillard. Cela montre qu’au milieu de ce plateau, les frontières de différents États se sont heurtées. Il n’y a plus d’États, mais de nombreux monuments restent.

avant la croix

aussi loin que les pieds portent

Haute teneur en sel

La jonction que nous trouvons maintenant sur le bord du pont piétonnier signifiait également une frontière. Il a été fondé en 1605 par Malmedy Prior, connu sous le nom de Prior Cross. La croix actuelle a été reconstruite en 1950.

À la fin de la passerelle, continuez à gauche sur un terrain serré jusqu’à ce qu’un nouveau trottoir en bois commence. Devant nous se dresse la frontière entre la Belgique et la Prusse 156. Ces pierres hexagonales ont été construites en 1830 après la création du Royaume de Belgique. Voici également l’une des deux tiges de montagne qui ne sont plus reconnaissables à l’herbe dense qui était auparavant encadrée par des poutres en bois. Mais l’eau de toute la région finit par s’accumuler plus profondément dans le nord-est vers le petit Hillbach, que nous pouvons entendre après quelques centaines de mètres de gargouillis. Avec l’eau, la jetée se transforme également légèrement sur le sol marécageux en une caverne où la colline se révèle maintenant comme un ruisseau. Après tout, Hillbach a grandi pour pouvoir marquer une frontière indépendante. Car après avoir traversé le ruisseau, nous rencontrons la frontière de la Belgique et de la Prusse 157, la dernière de ces roches. Cet endroit est aussi appelé « Trois Bornes » car il y a encore deux anciens monuments dans la région. L’autre est de l’autre côté du ruisseau avant de traverser la colline, difficilement reconnaissable par l’herbe. Le Congrès de Vienne en 1815 a défini trois frontières (pierre triangulaire) entre le Royaume des Pays-Bas (KN) et les municipalités de Bütgenbach (B) et Weismes (W). La troisième pierre est la pierre Maria Theresa de 1756, qui a marqué la frontière entre le duché de Luxembourg et le Limbourg, mais seuls les experts peuvent la trouver.

Jeune colline

arbres brûlés

Pont Marie-Anne Libert

Notre chemin descend maintenant la colline, alternant entre couloirs et chemins étroits entre arbres morts et buissons morts. Ils montrent encore les empreintes de pas de Vennbrand en avril 2011, où plusieurs kilomètres de passerelles en bois ont été détruits. La passerelle au-dessus de la colline a maintenant été reconstruite et le marais a été reconstruit. La colline a maintenant créé une petite vallée et les arbres poussent. Au-dessus des racines, des rochers et des couloirs boueux, nous atteignons le premier pont nommé d’après Marie-Anne Libert, ancienne propriétaire et botaniste de la Ferme Libert. «Cette zone s’appelle Rackespré. Aux 17e et 18e siècles, il y avait un marché aux bestiaux d’automne. Nous traversons la colline en suivant le panneau « Botrange 5,8 km, Baraque Michel 9 km » et marchons le long du chemin (balisage rouge / blanc) jusqu’au bord des « marais wallons ». Il passe inaperçu vers le large andain au bord du Venn. C’est souvent un peu effrayant si vous sentez que chaque pas cède le pas à vos pieds. De là, la vue balaye à nouveau le Venn Wallon jusqu’au « Signal de Botrange ». Après 500 m le chemin tourne à gauche et nous tournons encore à droite le long de Vennrand en face de la forêt. Dans la forêt voisine, nous nous dirigeons vers la droite et continuons la randonnée sur le Vennschney, sur le côté droit avec une large vue sur le Venn. Pour le prochain virage à droite, nous trouvons une puce noire dans la tentation. Ce serait bien. Mais ce ne sont que des poupées dont nous devons être satisfaits. Comme dans toute l’Europe, la ceinture noire est devenue extrêmement rare dans les zones de haute altitude et seuls quelques individus peuvent survivre. Surtout pendant la saison de reproduction, ces animaux ont besoin de repos.

le long de l’anneau wallon

Faire des nuls

Moortümpel

Le couloir est très boueux à certains endroits et sur la droite, nous avons trouvé une petite tourbière sur l’herbe. Le signe indique le projet Life, qui a pris des mesures jusqu’en 2012 pour restaurer le High Moore de High Fens à son état d’origine. Dans le passé, la gestion des Venni et surtout des plantations d’épicéas avait considérablement réduit les zones de maladie et d’orbite. Au prochain virage, un babillard explique ces étapes. Derrière l’assiette, nous pouvons regarder un petit bassin de tourbe. Le panneau « Botrange 4 km, Baraque Michel 7 km » nous montre un chemin plus loin le long de la lisière de la forêt, qui nous suit également pendant les prochains kilomètres. Sur le bord large du couloir, il rejoint directement le jeune Ruri. À droite, vous pouvez voir les effets du projet Life. Le gazon et la couverture de sol sont broyés et le matériau est empilé perpendiculairement à la pente. Les petits barrages créés contiendraient de l’eau. Diese Bereiche fördern die Entwicklung anderer pour Torfböden typische Pflanzenarten, Wollgräser, Seggen und Torfmoose. I wäre schön und wirkungsvoll, wenn einige Wasserflächen das monotone Grün unterbrechen würden, aber nach dem vergangenen trockenen Sommer 2013 sind viele Feuchtflächen trocken.

Vennwack

Einheimischer

Lothringer Kreuz

De plus, le Venn-Wanderer haben die Felsbrocken, le dé et la démolition de l’aube du sang et du fretting, le plus riche das Interess geweckt et le sage die Herkunft gestellt. Le Farben der Steine ​​variieren zwischen graublau bis schwarz und you hufig von weißen Adern durchzogen. Ces tiges incluent l’Ersten Specialist Desert Cambrian et vous sous la forme de 500 millions de Jahren, die im Laufe der Erdgeschichte et dans l’image Harten sog Vennwacke. An die Oberfläche gelangten sie während den Eiszeiten.

Der Boden des Hohen Venns war zu dieser Zeit bis zu einer Tiefe von 10m dauerhaft gefroren und nur im Sommer nation der Boden an der Oberfläche auf. L’aber das Tauwasser in den Oberen Lehmschichten eew gewissen Sätigungsgrad enseichte, entwickelten sich schon bei geringer Hangneigung Fließerden, die auf diesprengten in the felsformationen mit sich fortrissen. Durch die vielfach abwechselnden Frost- und Tauperioden step sich immer mehr Vennwacken in den Oberen Erdschichten und tratten schließlich an die Erdoberfläche. Ensuite, le Größe und Form wurden die Vennwacken von den Fließerden unterschiedlich weit getragen. Während geröllartige Ansammlungen kleinerer Vennwacken bis in die Tallagen gelangten, verblieben die Großen auf den Hohenrücken des Hohen Venns.

Vom Rurbach wandern wir aufwärts. Der Weg ist im Zuge des Life-Project dammartig angelegt et sorghum pour le Festen Boden unter den Füßen. Le repas a été servi dans alten Holzsteges à rechts am Rand noch zu sehen. Vorbei an dem « Lothringer Kreuz » dans le wich am Waldrand den nächsten Vennknick. (Liens geht es über die Straße zum Naturparkcenter mit einer Cafeteria) Weiter geht es 1200m rechts (Mont Rigi 4 km, Botrange 1 km, Baraque Michel 5 km), immer noch leicht ansteigend. A été rechts besonders auffällt und you weise den Weiten Blick unterbricht vous mourez sur Ebereschen, die am Rande stehen. Je voudrais connaître le nom de Samen Dann.

Wallonisches Venn

Am Vennrand entlang gelangen wir zu einer Aussichtplattform. Die Schautafel erläutert die vor uns liegende Landschaft. Weit schweift der Blick über das fast baumlose Quellgebiet der Rur bis zu den bewaldeten Höhenrücken am Horizont. Links ragen die markanten toten Baumstümpfe des « Noir Flohai » in den Himmel. Hinter uns liegt „Botrange“ mit 694m der höchste Punkt Belgiens. Auch hier ist eine Einkehr möglich.

Signal de Botrange, höchster Punkt Belgiens

Beerensammler am Rande des Venns

weite Einsamkeit

Der Weiterweg führt zwischen Wald und Venn abwärts bis zu einer Wegbarriere, wo es 200m nach links und anschließend wieder am Waldrand entlang auf der „Maria-Theresia-Allee“ bis zu einem Grenzstein mit den Buchstaben „LUX“ auf der Vorderseite und „LIMB“ auf der Rückseite geht. Diese Steine wurden während der Regierungszeit der österreichischen Kaiserin gesetzt, denn seit 1749 gehörte Limburg zu Österreich.

Vor dem Grenzstein wenden wir uns dem hier links abbiegenden Weg zu, der weiter am Waldrand entlang dann schließlich auf unseren Hinweg stößt, von wo wir nach 700m noch vorbei an dem belgisch preußischen Grenzstein 155 wieder unseren Ausgangspunkt erreichen.

Zum Ausklang der Wanderung kann man in Baraque Michel einkehren und dabei noch einmal die Eindrücke dieser einzigartigen noch erhaltenen Urlandschaft auf sich einwirken lassen. Sicher war es keine wie eingangs schon erwähnt gewöhnliche Wanderung. Umrundete man doch eine Fläche, die ohne spektakuläre Höhepunkte war und der Blick immer wieder über eine weite, fast endlos wirkende Landschaft streifte. Aber ist es nicht diese Weite und Einsamkeit, die wir in unserem hektischen Umfeld vermissen und nach der wir uns hin und wieder sehnen. Da reicht es nicht, einmal am Parkplatz auszusteigen und mal ein Stück die Holzstege zu betreten, um einen Blick, wie auf ein Bild, in die Landschaft zu werfen. Die einprägenden Eindrücke werden nur bei einer Wanderung festgehalten.

Reste einer Urlandschaft

Information: Wanderkarte 1:25000 Hohes Venn/Hautes Fagnes. Es ist eine einsame Wanderung, die auf Wegen ohne besondere Markierung verläuft aber zur Orientierung führt der Weg im Uhrzeigersinn um das Wallonische Venn herum, das zur C-Zone gehört und nur in Begleitung ermächtigter Personen betreten werden darf. Bei Brandgefahr ist an den Zugängen zum Venn eine rote Fahne gehisst, die das Betreten nicht erlaubt. Das Mitführen von Hunden, auch an der Leine, ist nicht gestattet. Je nach Jahreszeit und Witterung können die Pfade sehr morastig sein und man kann durchaus an manchen Stellen einige Zentimeter einsinken.

Informationen zu Grenzsteinen siehe auch Venn-Wanderung

Strecke: Rundwanderung 14,5 km, nur unbefestigte Wege und Pfade teils mit Holzstegen unterbrochen.

Schwierigkeit: leichte Wanderung, kaum merkbare Höhenunterschiede, Holzstege können bei Feuchtigkeit glatt und rutschig sein und nach Regentagen ist mit matschigen Pfaden zu rechnen. Auf- und Abstiege 200m,

Einkehrmöglichkeit: unterwegs keine, daher Rucksackverpflegung. Rastplätze oder Bänke sind nicht vorhanden, nur am Lothringer Kreuz bieten Steine eine eventuelle Sitzgelegenheit. Am Parkplatz  Restaurant « Baraque Michel »   www.baraquemichel.de/

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Rund um das Wallonische Venn auf einer größeren Karte anzeigen

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Urwald

Die Landschaft des Hohen Venns begeistert immer wieder Besucher. Stellt es doch für sie ein letztes Stück „wilde Natur“ dar, in dem er noch frei atmen kann. Obwohl der Mensch die Landschaft seit dem 15. Jahrhundert enorm zugesetzt hat, finden wir noch wilde und urwüchsige Areale. So sind die Hochmoore noch echte, natürliche Landschaften, die sich in Jahrhunderten von selbst gebildet und die nur wenige oder keine menschliche Einflussnahme erfahren haben.

Der Begriff „Venn“ geht auf das lateinische Wort „fania“ zurück, das sehr eng mit der Vorstellung mooriger oder sumpfiger Landschaft verbunden ist. Diesen Umstand können wir bei der heutigen Wanderung voll und ganz nachvollziehen, denn die teilweise vor Nässe triefenden Pfade fordern so manche Geschicklichkeit und wird dort oft zu einem Abenteuer.

Der „Mont Rigi“ an der Landstraße zwischen Eupen und Malmedy ist mit seinen 675m einer der höchsten Punkte Belgiens und liegt nur wenige hundert Meter entfernt vom 694m hohen „Signal de Botrange“, dem höchsten Punkt Belgiens. Der Name leitet sich vom bekannten schweizer Berg, dem Rigi am Vierwaldstätter See ab. Ausgedacht hat sich dies der damalige Bürgermeister von Waimes, der in seiner Gemeinde einige Orte nach solch illustren Namen benannte.

Nach Fertigstellung der Landstraße im Jahre 1856 wurde am Mont Rigi erstmals eine Herberge und Pension errichtet. Diese diente Menschen und Pferden als Rastmöglichkeit auf der beschwerlichen Reise durch das damals noch völlig unbewaldete Venn. Heute ist es ein touristischer Knotenpunkt und Ausgangspunkt für Wanderungen und auch für uns Startpunkt der heutigen Wanderung.

Wetterstation am Polleur-Venn

Polleur-Venn

ehemaliger Torfstich

Vom Parkplatz „Mont Rigi“ (675m) gehen wir am Restaurant vorbei und biegen links in den Weg ein, der uns an den Rand des Polleur-Venns führt. Der hier anlegte Rundweg erläutert auf 17 Stationen die wichtigsten Landschaftstypen des Hohen Venns. Der Lehrpfad ist zu jeder Zeit sehenswert und kann selbst dann begangen werden, wenn die Rote Fahne gehisst ist.

Wir wandern auf dem Holzsteg rechts weiter, wo nach wenigen Metern links eine Wetterstation mit zahlreichen Messgeräten zu sehen ist. Rechts das Gebäude gehört der naturwissenschaftlichen Forschungs- und Beobachtungsstation der Universität Lüttich. Der Weg geht auf einem Schotterweg entlang des Venns bis zu einer Informationstafel, hinter der es auf dem Holzsteg weitergeht. Der Steg führt dann nach einer Unterbrechung durch ein kleines Waldstück im weiteren Verlauf zu einem ehemaligen Torfabbaugelände.

Torf ist nichts anderes als der übrig gebliebene Rest aller abgestorbenen und unvollständig zersetzten, jemals hier angesiedelten Pflanzen. Das heißt: hier war einmal ein Hochmoor und die jungen Triebe wuchsen auf den alten Pflanzen in die Höhe. Als Faustregel rechnet man einen Millimeter Höhenwachstum im Jahr. Da wo der Mensch Torf gestochen hat, wurde das Hochmoor entwässert und ist abgestorben. So konnte Heidekraut sich auf den trockenen Rändern ansiedeln.

Der Torfabbau prägte lange Zeit das Gesicht der Landschaft und wurde bis in die 60ziger Jahre des 20. Jhs praktiziert. Die Familien der angrenzenden Orte hatten eine von der Gemeinde verbriefte Abbaustelle. Pro Familie wurden im Jahr 15.000 bis 20.000 Torfbriketts verheizt.

Torf

Eintritt in die Wildnis

schaumiger Polleurbach

Vor einer weiteren Informationstafel biegt rechts ein Weg ins Polleurtal ab. Dieser ist aber zurzeit (September 2013) gesperrt. So gehen wir 30m weiter und nehmen den hier rechts abzweigenden Steg über den Bach (2,0km, 640m). Gluckernde und plätschernde Geräusche sind rundum zu hören. Das auf der Hochebene sich sammelnde Wasser fließt in Rinnsalen und sich verbreiternde Bächen dem Vennrand zu. Das Wasser ist vom Torf braun gefärbt und mineralarm. Nur wenige Lebewesen können den niedrigen pH-Wert ertragen. Fische kommen in diesen Gewässern deshalb auch nicht vor.

Weißliche Schaumkronen entdecken wir auf dem Wasser. Sie deuten nicht etwa auf Wasserverschmutzung hin, sondern sind ein Zeichen dafür, dass sich im Wasser Stoffe aus lehmigem Untergrund und torfigem Boden miteinander vermischen. In den Strudeln schäumt das Wasser zu einem weißlichen Schaum auf, der sich fettig anfühlt.

Der Pfad wechselt sich immer wieder mit teils wackligen Holzstegen ab und steigt über viele Wurzeln entlang an der steilen Hangkante des Polleurbaches bergan. Unter uns rauscht in einem grünen Dickicht der Bach. Darüber hinaus geht der Blick zur anderen Talseite, die nur sanft ansteigt. Wir haben es hier mit einem asymmetrischen Tal zu tun. Der rechtsseitige Hang des Polleurbaches hat eine sanfte Neigung, während der linksseitige sehr steil ist. Diese Asymmetrie, die sich auch noch weiterentwickelt, ist wahrscheinlich während der letzten Eiszeit entstanden (70000 bis etwa 8000 v.Chr.). Während dieser Periode glitten Gesteins- und Schlammassen langsam, nur wenige cm pro Jahr, den rechtsseitigen Hang hinab. Dieses als „Solifluction“ bezeichnete Phänomen hat dazu geführt, dass das den rechtsseitigen Hang hinabgleitende Material den Bach gegen den linksseitigen Hang gedrückt hat, wodurch dieser seine starke Neigung erhielt.

An kritischen Stellen ist der Pfad mit einem Geländer abgegrenzt. Märchenhaft wirkt der Wald, wenn die Sonnenstrahlen durch das grüne Dickicht ihren Weg suchen und Spinngewebe das Heidekraut gespenstig einhüllt.

abenteuerlicher Pfad

Märchenwald

verwunschenes Heidekraut

Nach 1 km nehmen wir den rechts hinunterführenden Pfad und stoßen auf eine asphaltierte Forststraße (3,1km, 620m) auf der wir links weitergehen und nun immer dem Wegzeichen grünes Rechteck letztendlich wieder bis zu dieser Forststraße folgen. 50m rechts die Straße hinunter liegt die Schutzhütte „Longloup“. Die Forststraße führt in einem Halbkreis bergan. Es ist die einzige nennenswerte Steigung heute. Am Ende der Kurve biegen wir auf der Höhe rechts in den zunächst noch 100m asphaltierten Weg ein, den wir am Ende des Waldes links verlassen. Es ist ein nasser und matschiger Graspfad dem wir mit dem folgen. Am Ende muss noch ein kleiner Bach auf Baumstämmen balancierend überquert werden, bevor wir dann rechts auf einer Vennschneise bequem 1,4km am Setai-Venn entlang wandern. Auch hier deutet eine Abbruchkante im Gelände auf einen ehemaligen Torfabbau hin. Heute prägt eine ausgedehnte Pfeifengras-Steppe die Landschaft, die mit den Jahreszeiten auch ihre Farbe wechselt. Das Pfeifengras ist das Ergebnis von Entwässerung und Übernutzung.

« anspruchsvolle » Bachquerung

Setai-Venn

Heidekraut

Am Ende der Schneise lädt eine Bank (5,3km, 625m), eine Rarität im Hohen Venn, mit einem weiten Blick über das Venn zu einer beschaulichen Rast ein. Weiter führt uns das Wegzeichen rechts in den Fichtenwald bis zu einer Geländekuppe mit einer Wegekreuzung. Hier kann die Wanderung geradeaus um 2km abgekürzt werden. Wir gehen aber links weiter mit und wandern hier auf einem alten Verbindungsweg, der „alten Vequée, der von Hockai nach Longfaye führte. An einer Kreuzung passieren wir rechts einen an einen Menhir erinnernden aufgerichteten Vennwack. Dieser kambrische Quarzitblock ist einer von vielen, die man in der Vennlandschaft überall verstreut findet. Sie gehören zu den ältesten Gesteinen, die einst aus dem Gebirgssockel des Vennmassivs herausbrachen.

eine der sechs Buchen

wilder Waldpfad

Farbtupfer in der günen Wildnis

Nach 300m wandern wir rechts eine Waldschneise hinunter und gelangen zu einem für das Venn untypischen Platz (6,7km, 615m). Denn umgeben von lauter Fichten stehen hier im Rund sechs 250 Jahre alte Buchen (Les Six Hêstres). Einen mystischen, verwunschenen Eindruck macht dieser Platz mit den knochigen, bemoosten Bäumen.  Es waren Hirten, die hier früher mit ihren Herden ihre Mittagsrast machten, denn die Fichten ringsum gab es noch nicht. Zwei Sitzbänke laden auch heute noch ein, aber an denen hat der Zahn der Zeit ebenso genagt wie an den von Wind und Wetter gezeichneten Baumruinen.

Leicht bergab führt der weitere Pfad bis das Wegzeichen uns rechts weiter leitet. Mountainbiker haben hier in dem weichen Boden ihre Spuren interlassen und den vor Nässe aufgeweichten Erdboden noch mehr geschädigt. Besonders nasse Partien versuchen wir dadurch auszuweichen, dass man am inneren Waldrand entlanggeht, wo der Boden etwas mehr Halt bietet. Nach der Überquerung eines kleinen Bächleins wenden wir uns rechts dem Pfad mit dem weiß-roten Zeichen zu, dem einzigen hier erkennbaren Wegzeichen. Kurz darauf stoßen wir auf einen Waldweg, wo auf der gegenüberliegenden Seite das grüne Rechteck uns wieder weiterführt. Über Wurzeln und einzelne Stege geht es durch einen lichten Fichtenwald ebenso wildromantisch weiter. Ein rechts vom Setai-Venn herunter führender Waldweg, der als Abkürzung gedient hätte, wandern wir links auf einer 50m breiten Schneise leicht bergab weiter, wobei der Blick sich immer mehr öffnet. Am Ende dieser langen Gerade erreichen wir einen quer verlaufenden Weg (8,4km, 575m) und folgen geradeaus dem Pfad in den Wald.

Polleurbach

Bachlandschaft

Polleurbach mit Steg

Ein kleines Bächlein begleitet uns rechts, das dann überquert werden muss. Hinter dem Holzsteg nehmen wir hier ohne irgendeine Wegmarkierung den Pfad geradeaus. Abenteuerlich geht es jetzt immer in Bachnähe weiter, es ist zunächst die Hoëgne, die nach Zusammenfluss ihrer beiden Quellbäche, Polleur- und  Baraquebach nun zur Weser fließt. Dann geht es auf einem engen verschlungenen Pfad entlang des Polleurbaches. Nass und feucht ist es ringsum. Wasser ist jetzt das alles bestimmende Element. Das Abenteuer Dschungel endet dann zunächst, als wir auf einen Forstweg (9,1km, 575m) stoßen. Hier geht es mit dem bekannten Wegzeichen entspannt links ca. 400m weiter. Dann macht der Weg einen Rechtsbogen und wir folgen über einen kleinen Steg dem wieder in die Wildnis des Polleurbaches. Stege helfen an besonders matschigen Stellen. Der Bach wird ein letztes Mal überquert und mit leichtem Schritt ist der weitere Pfad jetzt bequem zu gehen. Bevor wir dann wieder auf den anfangs erwähnten asphaltierten Forstweg stoßen (10,4km, 610m), steht links am Wegrand das Briamont Kreuz, das zum Gedächtnis an Albert Briamont, einem Lütticher Vennwanderer, errichtet wurde. Er erlitt dort am 5. Mai 1971 im Alter von 69 Jahren einen Herzschlag, während er einen Brand bekämpfte, den ein zurückgelassenes Militärgerät ausgelöst hatte.

sanfte  und  wilde

Wanderlandschaft

Polleur-Venn

Die vorgesehene Wanderroute geht nun eigentlich auf dem Forstweg rechts weiter bis zum Weg mit der weiß-roten Markierung, die links entlang des Polleurbaches hinauf zum Polleur-Venn und auf dem Rundweg rechts wieder zum Ausgangspunkt führt. Da wir aber schon beim Hinweg feststellten, dass dieser Weg zurzeit gesperrt ist, wählen wir einen anderen Rückweg. Auf dem asphaltierten Weg wandern wir links auch noch mit dem grünen Rechteck markiert weiter Richtung Baraque Michel und biegen nach 300m rechts in eine lange Schneise ein, die wir bis zum Ende vorbei an einem Hochstand gehen. Vor uns breitet sich wieder das Polleur-Venn mit seiner rostbraunen Farbe aus. Wir halten uns jetzt links und gelangen über einen nassen Trampelpfad auf eine weitere Schneise, auf der wir nun links am Ende auf unseren Hinweg stoßen und so zu unserem Ausgangspunkt gelangen.

Es war eine abwechslungsreiche mitunter abenteuerliche Wanderung, bei der wir die unterschiedlichsten Facetten dieser Landschaft erlebten.

Polleurbach

Information: Die gesamte Wanderung verläuft durch ein Gebiet des Hohen Venns, das keinen besonderen Beschränkungen unterliegt, außer wenn ein Betreten maroder Holzstege zu gefährlich erscheint und deshalb gesperrt werden muss. So ist zurzeit September 2013 der Naturlehrpfad des Polleur-Venns für Rollstuhlfahrer gesperrt. Auch der Weg im Poleurtal  zur Schutzhütte „Longloup“ ist für Wanderer nicht zugänglich.

Strecke: Rundwanderung 13,5 km, fast nur unbefestigte Wege, Pfade und Trampelpfade teils mit Holzstegen unterbrochen. Markierung: Nach Verlassen des Polleur-Venns grünes Rechteck folgen.

Schwierigkeit: Es ist eine leichte Wanderung ohne große Höhenunterschiede. Trampelpfade erfordern Aufmerksamkeit und Geschick. Allerdings sollte man festes Schuhwerk anziehen, denn nach Regenfällen ist der Boden an vielen Stellen besonders nass. Am besten die Schuhe vorher noch einmal imprägnieren.

Einkehrmöglichkeit: Restaurant „Mont Rigi“, unterwegs keine, daher Rucksackverpflegung. Rastplätze Schutzhütte „Longloup“, Bank am Setai-Venn, Sitzgelegenheit an den „6 Buchen“

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Entlang von Getz und Hill

wildromantische Hill

Das Hohe Venn präsentiert sich dem Betrachter als eine regelmäßige weitläufige Landschaft, die sich letztendlich beim Durchqueren reliefartig darstellt. Die heutige Landschaft entstand während einer eiszeitlichen Periode (vor ca. 2,5 Mio. bis vor 10000 Jahren). In dieser Zeitspanne wurde sie von vier Eiszeiten heimgesucht, jeweils abwechselnd mit dazwischenliegenden Wärmeperioden. Bei Tauwetter schliff das Schmelzwasser, das nicht in den noch teilweise gefrorenen Boden ablaufen konnte, sich einen Weg durch die bestehende Bodenoberfläche. Durch den Einfluss der starken erosiven Wirkung des Schmelzwassers entstanden schließlich die Täler und schnitten sich immer weiter durch rückschreitende Erosion als Kerbtäler ein.

Zwei dieser Täler werden wir bei der heutigen Tour erleben. Unser Ausgangspunkt das „Naturzentrum Ternell“ liegt ca. 5 Kilometer hinter dem ehemaligen Zollamt an der deutsch-belgischen Grenze zwischen Mützenich und Eupen.

1773 errichtete der Monschauer Tuchfabrikant Wilhelm Scheibler hier auf der 505 Meter hohen Kuppe ein Jagdhaus. Später wohnten die Förster der Umgebung auf „Ternell“. Der Name des Hauses geht auf die Lage zurück. In der Flurnamenforschung bedeutet „Nell“ soviel wie Hügel oder Erhebung und „ter“ ist ein Geschlechtswort aus dem neunten Jahrhundert und kann mit „der, die, das“ übersetzt werden. „Ternell“ steht also für „der Hügel“. Nach dem Zweiten Weltkrieg wurde das Gebäude vorübergehend als Zollstation genutzt. Heute ist es eine Touristische Begegnungs- und Bildungsstätte mit einem neu errichteten Museum, von wo aus naturkundliche Führungen und Wanderungen angeboten und unternommen werden können.

Gegenüber von Ternell wandern wir auf dem geteerten Forstweg (510m) mit einem grünen Kreuz (+) ca. 500m geradeaus, bis dieser einen Rechtsbogen macht. Hier biegen wir in den geradeaus führenden Pfad ein Er lotst uns in Zickzackkurven über Steine, Wurzeln und Matschpassagen steil hinunter ins Getzbachtal.

Brücke über den Getzbach

Schaumkronen

Getzbach

Nach Querung eines Teerweges geht es weiter. Vorsichtig wird jeder Tritt überlegt gesetzt, um nicht zu stolpern oder auszurutschen. Trotzdem bleibt unterwegs Zeit, einmal anzuhalten und in das herrliche Tal hineinzuschauen. Unten überqueren wir das Gewässer auf einer hölzernen Bachbrücke (1,1km, 440m) und wandern auf dem breiten Forstweg bachabwärts. Wir bleiben auch nach 600m auf dieser Bachseite und folgen hier dem Pfad (+) neben dem rauschenden Bach. Im Gegensatz zu einem Gebirgsbach, wo klares Wasser über Steine und zwischen Felsen fließt, fällt hier dunkles, braunes Wasser auf und es türmen sich zusätzlich hier und da Schaumkronen auf. Wer nun hier eine Verschmutzung vermutet, irrt. Die dunkle, braune Farbe rührt vom Gehalt an gelöstem Eisen und Mangan und organischen Stoffen des Hochmoores her. Die bei der Zersetzung der Moorvegetation entstehenden Säuren lösen aus dem Gesteinsuntergrund Eisen und Mangan. Das Wasser ist immer extrem sauer und ungenießbar. Darin können gerade mal Wasserläufer, Wasserkäfer und andere Insekten leben. Hinzu kommt, dass im Bereich der Vennlandschaft kalkige Gesteine im Untergrund fehlen, so dass auch kein Carbonat im Grundwasser gelöst werden kann und somit das Wasser sehr weich ist. Bei weichem Wasser braucht man, um Schaum zu bilden, weniger Seife als bei hartem Wasser. Für Industrie und Haushalte ist das zwar vorteilhaft, wenn sich kein Kalk absetzen kann, aber weiches Wasser greift Wasserleitungen aus Kupfer, Blei und Eisen an.

An wirbelnden Stellen bilden sich dann im Wasser unansehnliche Schaumkronen.  Der Getzbach ist einer der wichtigsten Vennbäche. Er entwässert einen Teil des Steinley-Venns und das Brackvenn und hat dabei ein wunderschönes Tal geschaffen. Dieses wird nun immer enger. Abschüssige und steil aufsteigende Hänge rechts und links begleiten uns mit einem immer alpiner werdenden Pfad, was schließlich auch ein Warnschild deutlich macht. „Schwieriger Wanderpfad“ steht darauf und fordert zur Vorsicht. Der teilweise schmale und steinige im steilen Talhang verlaufende alpine Pfad ist aber an engen problematischen Stellen mit einem Geländer abgesichert.

alpiner Pfad

hoch geschobene Felsen

Wesertalsperre

Unbeschadet erreichen wir die Vorsperre des Getzbaches, bevor er in die Wesertalsperre einmündet. Über einen Eisensteg überqueren wir die Sperre und gelangen an einen asphaltierten Wegestern, wo wir auf dem oberen (+) rechts weiter wandern. Da, wo diese Wegemarkierung nach links weist, gehen wir geradeaus. Schon bald erscheint rechts die große Wasserfläche der Talsperre mit der Staumauer. Sie ist Belgiens größte Talsperre. Das Einzugsgebiet wird durch Weser, Getz-, Stein-, und Eschbach oberirdisch entwässert. Dazu kommen noch 36,8qkm aus dem Einzugsgebiet der Hill. Seit dem 17. Jahrhundert war die Versorgung des Eupener Raums mit Trinkwasser ein Problem. Da der Großteil der Flüsse um Eupen für die Tuchherstellung genutzt wurde, waren die Wasserläufe verschmutzt und man konnte kein Trinkwasser entnehmen. Um die Not zu lindern, baute man im 18. und 19. Jh. hundert öffentliche Laufbrunnen und Pumpen und schließlich 1884 sogar eine Wasserleitung. Da diese sich aber als Lösungen unzureichend erwiesen, entstanden 1901 die ersten Planungen für eine Wesertalsperre. Sie ist in den Jahren 1936-1942 und 1946-1950 etwa 4 Kilometer flussaufwärts von Eupen unterhalb des damaligen Zusammenflusses von Weser und Getzbach erbaut worden.

Bevor wir die 57m hohe Staumauer erreichen, geht links die Straße „Langesthal“ ab (6,1 bzw. 7,8km, 365m), hier müssen wir nach Besichtigung der Talsperrenanlagen weiter wandern oder die Wanderung abkürzen.

Die Talsperre fasst über 25 Millionen Kubikmeter Wasser mit einer Oberfläche von 126 ha. Sie dient zur Hauptsache dem Industriebedarf und der Trinkwasserversorgung, nebenbei fällt Elektrizität ab. Das Rohwasser, wie es in der Wesertalsperre gespeichert wird, kann in seiner ursprünglichen Zusammensetzung nicht als Trink- und Brauchwasser genutzt werden, da es einen zu hohen Eisen- und Mangangehalt aufweist, zuviel Schwebstoffe enthält und durch einen hohen Säureanteil und fehlenden Kalkgehalt zu sauer und zu weich ist. Um das Wasser zu säubern und keimfreies Trinkwasser zu machen, wurde unterhalb der Mauer die Aufbereitungsanlage gebaut. Durch Zusatz von Chemikalien wie Aluminiumsulfat, Kaliumpermanganat und aktivierter Kieselsäure, die sich mit den Verunreinigungen verbinden, werden Eisen, Mangan, Humusstoffe, Tonpartikel und sonstige Schwebstoffe aufgeflockt. Die gebildeten Flocken setzen sich zum Teil im Absetzbecken ab. Die restlichen Verunreinigungen werden dem Wasser im Filterraum durch Filterungen entzogen. Durch Zugabe von Kalk und Kohlensäure wird der Ph-Wert und die Härte des Wassers erhöht. Damit wird die angreifende Wirkung des Wassers auf die Rohre herabgesetzt. Schließlich wird das Wasser noch durch Zugabe von Chlorwasser entkeimt. Am Ende der Aufbereitung ist das Wasser kristallklar und soweit aufgehärtet, dass es fähig ist eine Karbonatschicht in den Wasserrohren abzusetzen.

Staumauer

Wasseraufbereitungsanlage

Staumauer unten u. Auslauf

Wer nun die Anlagen näher kennen lernen oder in der Gaststätte einkehren möchte geht über die 410m lange Mauerkrone zur andern Seite, dabei gehen die Blicke links hinunter an den Fuß der schwergewichtigen Staumauer und auf den umfassenden Komplex der Aufbereitungsanlage. Einen wirklichen Eindruck von der Mächtigkeit der Mauer erlebt derjenige, der von der anderen Seite zurück den Umweg und die Anstrengung durch das Tal auf sich nimmt. Dazu steigt man am Zebrastreifen den Pfad hinter der Leitplanke über zahlreiche Treppenstufen hinunter, umrundet das Gebäude und steht dann vor der hoch aufragenden Betonwand. Der Aufstieg erfolgt mit dem Pfad links hinter dem Ablauf und im Schatten der Mauer rechts im Zickzack wieder nach oben.

Weiter geht es ein Stück auf dem Hinweg bis zur „Langesthal“ Straße (7,8km, 365m), wo wir rechts leicht ansteigend nun mit einem „blauen Kreuz“ (+) als Wegweiser weiter wandern. Hinter den letzten Häusern endet der Asphalt und ein Schotterweg führt in den Wald. Hinter einem Rechtsbogen dürfen wir nicht den links abzweigenden Pfad verpassen, der hinter einem kleinen Steg auf die andere Grabenseite beginnt und auch mit dem (+) gekennzeichnet ist. Auf dem naturbelassenen Waldpfad gelangen wir zu einem idyllisch gelegenen Weiher (9,5km, 365m).

Kluse-Teich

Vor dem Bau der Wesertalsperre wurde von hier über eine 8km lange Ton-Rohrleitung Eupen mit Wasser versorgt. Das Weserwasser wurde von Roetgen bis hierhin zu den Kluse-Teichen geführt (maximales Fassungsvermögen ca. 110 000 cbm). Inzwischen hat die Natur die Anlage in ihrem Sinne zu einem Biotop umgestaltet. Auf dem breiten Forstweg erreichen wir die Straße Mützenich – Eupen, an der sich rechts und links Parkplätze befinden, wo die Wanderung auch begonnen werden kann.

Weiter geht es nun entlang des Hertogenwaldes. Auf der rechten Seite schauen wir über Wiesen zu dem im Tal liegen Städtchen Eupen. Diese wellige Wiesenlandschaft ringsum nannte man vor dem Krieg „Eupener Butterländchen“, denn bis zum Ende des Ersten Weltkrieges versorgte das Eupener Land den Aachener Raum mit Milch und Molkereiprodukten. Danach übernahm es die Rolle des Milchlieferanten für Belgien.

Nach 500m macht der Weg einen Rechtsbogen, hinter dem wir nach weiteren 100m links zunächst ohne (+) in den Wald abbiegen (10,4km, 385m). Beim nächsten quer verlaufenden Forstweg wandern wir hinter dem Hochstand links weiter und kommen zu einer kleinen Schutzhütte, die auf einem Felsen über dem Hilltal errichtet ist und den Namen „Binsterkanzel“ trägt. Von der Hütte führt ein weiterer Pfad wieder zum Forstweg (+) auf dem wir nach 100m rechts steil hinunter wieder mit dem Hinweis „gefährlicher Fußweg“ und dem (+) ins Hilltall absteigen. Unten orientieren wir uns nach links, wo der Verlauf des naturbelassenen Pfades im herbstlichen Wald meist nur schwer zu erkennen ist. Es ist einfach pure, wilde Natur. Fährtenlesen ist gefragt, um vielleicht an Trittspuren anderer Wanderern den Weg zu finden. Aber keine Angst Verlaufen ist kaum möglich, wenn man immer in Bachnähe sich flussaufwärts hält, auch wenn hier und da umgestürzte Baumstämme den Weg zu versperren versuchen. So hat man doch in den dickeren Baumstämmen einen Durchlass hinein gesägt, der dann auf den richtigen Weg deutet. Hier und da findet man auch ein weiß-rotes Wegezeichen. Es ist eine abenteuerliche Strecke entlang eines gebirgsähnlich dahin fließender Bachs.

Eupen

Gebirgsbach Hill

Hillsperre

Die Hill ist der längste Wasserlauf im Hohen Venn. Sie entspringt nahe Baraque Michel aus zwei Quellen und fließt nach 20km in Eupen in die Weser. Sie durchfließt ein außerordentlich schönes, naturbelassenes und abwechslungsreiches Tal und ist seit altersher bis auf den heutigen Tag Grenzfluss. Zur Römerzeit bildete die Hill die Grenze zwischen den « Civitates », den Städten Köln und Tongeren. Später war sie Grenze zwischen den Kirchenprovinzen Köln und Tongeren, an dessen Stelle dann später Lüttich trat. Von der Quelle bis zur Mündung des Miesbaches bildete sie früher die Grenze zwischen Luxemburg und Limburg, von der Mündung des Miesbaches bis zu der des Spohrbaches verlief die Grenze zwischen Limburg und Jülich. Von 1815 bis 1919 war sie Staatsgrenze zwischen zunächst Preußen, dann Deutschland einerseits, sowie den Niederlanden, dann Belgien andererseits. Heute noch bildet die Hill die Grenze zwischen den belgischen Kantonen Eupen und Malmedy und damit zwischen dem deutschen Sprachgebiet von Eupen und dem französisch-wallonischen von Sourbrodt-Robertville. Trotz der vielen ehemaligen Grenzen finden wir keine Grenzmarkierungen wie auf der Hochfläche, da die Hill hier einen natürlichen Grenzverlauf markiert. Dann „endlich“ wird der Uferstreifen schmaler und wir klettern hinauf zu dem Forstweg, wo wir jetzt problemlos weiterwandern (+).

Wir bleiben im Tal, das sich nun öffnet und den Blick rechts zur Hillsperre schweifen lässt, die wir dann erreichen. Es handelt sich um eine Stauung des Hillbaches, von wo das Wasser teilweise abgezweigt und durch einen 2.30m und 1200m langen Stollen zur Wesertalsperre übergeleitet wird.

Die Hillsperre im Rücken wandern mit dem (+) weiter im Hilltal, dass enger geworden ist. Der schmale Pfad führt durch den steilen Talhang oberhalb des Baches und auch hier mahnt das Schild „Schwieriger Wanderpfad“ zur Vorsicht.

wildromantische Hill

Durchgang Wanderpfad

Gebirgspfad

Mächtige Felspartien gewähren einen Einblick in die Erdgeschichte. Sie entstanden zur Kambriumzeit vor ca. 590 – 500 Mio. Jahren. Damals sah die Verteilung der Kontinente auf der Erde völlig anders als heute aus. Die Lage Europas, von dem große Teile ja noch gar nicht existierten, lässt sich auf einer Karte der damaligen Zeit kaum nachvollziehen. Afrika hingegen war großenteils schon vorhanden und bildete zusammen mit den anderen heutigen Südkontinenten wie Südamerika und Australien den Erdteil Gondwana. Zu dieser Zeit breitete sich im Bereich der Ardennen ein flaches Meer aus. Es nahm von angrenzenden Festlandbereichen große Sedimentmengen auf, die durch Flüsse hineingeschwemmt wurden, dabei versandete das Meeresbecken jedoch nicht, sondern sank durch das Gewicht der sandigen und tonigen Ablagerungen immer weiter ab. So konnten ständig neue Ablagerungen hinzukommen bis schließlich die Sedimentschichten mehrere tausend Meter Mächtigkeit erreicht hatten. Sie wurden im Laufe der Jahrmillionen zu Quarziten und Tonschiefern verfestigt bzw. umgewandelt und zeigen sich heute als gefaltete Gesteinsschichtenfolgen.

Die Verformung der kambrischen Gesteinsschichten geht auf gebirgsbildende Prozesse zurück, Verursacht durch Einengungsvorgänge in der Erdkruste während der Siluriumzeit und ein zweites Mal während der Karbonzeit. Wie in einem riesigen Schraubstock werden dabei Sedimentgesteine zwischen starren Erdkrustenschollen zusammengepresst und in Falten gelegt.

Seit vielen Millionen Jahren nagt die Verwitterung ständig an den Gesteinen der obersten Erdkruste. So haben sich auch die Bäche in den Gebirgsrumpf eingegraben. Sie haben sich von geologischen Strukturen, wie Risse und Versetzungen im Gesteinsverband, leiten lassen. Das zu Tal fließende Wasser hat dann an den Talhängen der Hill und unseres Wanderweges die kambrischen und devonischen Gesteinsschichten freigelegt.

Faltenstruktur

Architekt-Natur

entlang des Ternellbaches

Auch hier müssen wir im weiteren Verlauf Indianer spielen, um den Weg nicht zu verlieren. Merkwürdige Wucherungen entdecken wir an abgestorbenen Bäumen und totem Holz, die wie kleine Hauben und Dächer aussehen. Es sind Pilze, Baumschwämme oder auch wegen der früheren Verwendung Zunderschwamm genannt. Man sieht sie mittlerweile immer seltener. Durch die Verjüngung und das systematische Entfernen alter und knochiger Laubbäume werden diesen einst weit verbreiteten Pilzen sehr viel Lebensraum genommen. Hier unten im Hilltal, wo der Mensch die Natur sich noch selbst überlässt, können sie aber weiter existieren.

Wir erreichen eine Furt, die den Ternellbach quert. Hier verlassen wir jetzt das Hilltal und folgen dem begleitenden abenteuerlichen Pfad (+) am Ternellbach bergauf. Steil führt der kaum erkennbare Pfad aufwärts, mal auf der rechten, mal auf der linken Seite des Baches, denn immer wieder kreuzen wir ihn über kleine Holzstege. An einer Blockhütte endet dieses Abenteuer. Auf dem Forstweg ist dann links nach 300m das Naturzentrum Ternell erreicht und eine erlebnisreiche Wanderung zu Ende.

Information: Belgische Wanderkarte „Hohes Venn“, Wegmarkierung überwiegend grünes und blaues Kreuz (+.+)

Streckenlänge: 17,5km Rundwanderung, Abkürzung möglich, wenn die Schleife an der Wesertalsperre ausgelassen wird.

Schwierigkeit: keine; Warnschilder deuten auf schmale Pfade im Talhang hin. Meist unbefestigte Wege und Pfade, die zwar oft kaum zu erkennen sind, aber immer in Bachnähe verlaufen. Auf- und Abstiege 385m

Einkehrmöglichkeit: in Ternell und an der Wesertalsperre

GPX – Track: Alpin Tour Ternell.gpx (Link speichern unter)

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Wildromantische Talschluchten mit Wasserfällen und einer Burg

Mit dem Namen „Hohes Venn“ ist für die meisten eine Sumpf und Moorlandschaft verbunden, wo das Auge weit und breit nichts als Heide und Moor sieht, wo trübe Nebel meist das Land bedecken, kalt und feucht seine Höhen überziehen.

Rein geologisch ist das Hohe Venn weder ein Teil der Nordeifel noch der Ardennen, auch wenn beides immer wieder gesagt wird. Es bildet den Kern einer großen, gewölbeartigen Aufbiegung mit den ältesten Schichten. Die Geologen haben für das Gebiet den Begriff « Massiv von Stavelot » geprägt und betrachten dieses Massiv von seiner geologischen Entstehung her als etwas durchaus Eigenständiges. Es handelt sich um einen sehr alten Gebirgsstock, der der sog. Kambriumzeit (vor 570 – 500 Mio. Jahren) angehört.

Dieses wasserreiche Vennmassiv ist Geburtsstätte von vielen Bächen und Flüssen. Sie haben oft schon mit einer unglaublichen Erosionskraft auf kürzester Strecke tiefe, schluchtartige Zerklüftungen in die Felsen geschnitten und tiefe Täler geformt, die zum landschaftlich Schönsten gehören, was die Region zu bieten hat.

Staumauer

Burg Reinhardstein

Warchesteg

Drei dieser schluchtartigen Täler werden wir bei dieser Wanderung durchstreifen. Dazu wird der Parkplatz an der Staumauer der Talsperre von Robertville unser Startpunkt sein. Hinter dem „Chalet du Barrage“ beginnt unser Wanderweg, der zunächst mit einem grünen Rechteck und dem Hinweis „Vallée du la Warche“ markiert ist. Etwas irritierend sind die in französischer Sprache geschriebenen Wegweiser, die uns auch weiterhin begleiten werden. So werden wir auch bei Begegnungen immer wieder ein freundliches „Bon jour“ hören. Grund dafür ist, dass es in Belgien drei Amtssprachen gibt: Französisch, Flämisch und Deutsch. Deutsch wird in neun Gemeinden in Ostbelgien gesprochen. Die Orte Malmedy und Weismes, wo wir uns derzeit befinden, gehören nicht dazu. Hier ist Französisch Amtsprache und daher auch diese Beschriftung.

Burg Rienhardstein

BurgwasserfallSchon nach wenigen Metern können wir sehen, wie tief sich das Wasser, hier ist es die Warche, in das Gebirge eingegraben hat. Steil fällt der rechte Talhang hinunter. Auf der anderen Seite liegen dann hoch auf einem vorspringenden Felsen die Mauern einer Burg. Es ist Burg Reinhardstein, sie ließ Reinhard von Weismes 1354 erbauen. Aber auch schon Kelten und Römer haben hier Spuren hinterlassen.

Der angenehme Waldpfad führt zunächst 600m noch im oberen Hangbereich, bevor das Wegzeichen (grünes Rechteck) uns rechts über Wurzeln in einem alpinen Gelände steil hinunter ins Tal leitet. Am nächsten Wegweiser folgen wir der gelben Raute weiter bergab (Reinhardstein, Ovifat). Unten stoßen wir auf einen Fußweg und folgen hier links dem Schild „Cascade“. Jetzt thront die Burg Reinhardsstein fast senkrecht über dem Warchetal. Nach Querung zwei kleiner Nebenbäche und der grünen Raute folgend, stürzt rechts ein kleiner Bach von dem Burggelände 40m tief ins Tal und schafft somit den höchsten Wasserfall Belgiens. Leider ist er im Sommer durch Blätter fast verdeckt. Wir erreichen die Warche und queren sie mit einem Holzsteg und folgen dem Bach talwärts. Unterwegs stößt noch von rechts kommend der Weg von Burg Reinhardstein hinzu, diesen werden wir beim Rückweg hochsteigen. Die Hänge rechts und links sind teilweise mit lockeren Felsblöcken übersät, die einmal vor langer Zeit sich aus den Felsformationen in den steilen Hanglagen lösten und talwärts rollten. Wir folgen der Warcheschlucht auf einem wildromantischen Fußpfad bis zur Mündung des Bayehonbaches, wo wir diesen überqueren und ihm rechts talaufwärts folgen. Rauschend und schäumend zwängt sich der Bach oft zwischen großen Felsen hindurch. Es ist neben Vogelgezwitscher das einzige Geräusch das die Stille unterbricht. Nach ½ km erreichen wir die Mündung des Puhonbaches und wandern auf dem linken Weg bachaufwärts.

Warche

Idyllischer Rastpltz an der Warche

Mündung Puhon- in Bayehonbach

Ab hier folgen wir nun dem grünen senkrechten Rechteck (Wanderweg „Les deux Vallées“), das uns am Ende mit dem Bayehonbach wieder hierhin bringt. Der Weg führt uns immer weiter, und da wir schon vormittags unterwegs sind, in einem sonnendurchfluteten Tal bergauf. Felsaufschlüsse lassen interessante Einblicke in die Erdgeschichte zu. Immer mehr gewinnen wir an Höhe und die Taloberkanten rücken näher. Das Tal weitet sich und Wiesen zeigen sich linkerhand. Der Talweg endet an der Gemeindeverbindungsstraße Xhoiffraix – Longfaye. Gegenüber hat sich der Bach tief in den Fels eingefräst und rechts und links Felsformationen stehengelassen. Wir folgen der Straße rechts 50m und biegen dort links in einen Waldweg ein, der uns in einigen Kehren weiterhin bergan führt.

Longfaye-Venn

ein weiter Blick nach Ovifat

oberes Bayehontal

Der Wegweiser „Vieux chêne“ zeigt unser nächstes Ziel an. Nach 200m macht der Weg einen Rechtsbogen und wird hier auf der Höhe immer matschiger, sodass wir etwas abseits im Wald einen trockeneren Pfad finden.

Venneiche, Vieux chêne

Wir queren nun den Höhenrücken zwischen den Tälern Puhon- und Bayehonbach und wandern am Rande des Longfaye-Venns entlang. Mit 600m Meereshöhe haben wir den höchsten Punkt der Wanderung erreicht und bietet eine erste Aussicht hinüber zum Wintersportort Ovifat.

Der Weg endet schließlich in der noch muldenförmigen Talsenke des oberen Bayehonbaches. Zahlreiche Felsbrocken liegen verstreut an den Hängen. Sie gelangten einst durch die starke Frostverwitterung an die Oberfläche.

Wir folgen dem Bach auf einem schmalen Pfad talwärts und erreichen nach ca. 100m die berühmte Venneiche. Sie ist vielleicht der markanteste Baum im Hohen Venn. Keiner weiß so recht wie alt sie ist und feststellen lässt es sich auch nicht mehr, teils schon abgestorben und mit zahlreichen Vogelnistplätzen in den Astlöchern wird sie auf über 500 Jahre geschätzt. Aber immer noch reckt sie ihre teils schon verwitterten und mit Moos bewachsenen Äste bizarr in den Himmel.

Der auf alten Bildern noch allein einsam stehende Baum, hat mittlerweile Gesellschaft bekommen. Wenige Schritte abseits befinden sich noch einzelne Wacholderbüsche, von denen es auch schon früher an verschiedenen Stellen stattliche Bestände gab. Sie sind fast alle verschwunden. Lediglich hier am oberen Bayehonbach blieb ein kleiner Bestand erhalten.

So wie die Eiche zeigt sich auch der weitere Weg. Durch ein uriges Gelände über Wurzeln, Felsen und Bäumen erreichen wir einen Forstweg und einen kleinen Rastplatz. Früher querte hier einmal die alte Eisenstraße das Bayehontal. Abenteuerlich verläuft auch der Weiterweg (immer noch grünes senkrechtes Rechteck) teils über Holzbohlen talwärts. Dann taucht wieder ein kleiner Wacholderbestand auf, den wir auf einem schmalen Pfad durchqueren. Als Wildpflanze war der Wacholder noch im 18. Jahrhundert überall noch verbreitet. Im Gegensatz zu den meisten anderen heimischen Gehölzen ist der Wacholder seiner Stacheln wegen völlig verbissfest und kann sich daher gegen konkurrierende Laubgehölze behaupten, wenn diese von Weidetiere kurz gehalten werden.

felsiger Wanderpfad

die letzten Wacholderbüsche

herrliches Bayehontal

Der Pfad führt mit Sicht nach Ovifat weiter bergab zu einer Forststraße mit einer Schutzhütte. Hier gehen wir zunächst 50m rechts bis das bekannte Wegzeichen (grünes senkrechtes Rechteck) uns von der Straße links auf dem Pfad weiter talwärts führt. Schon bald erreichen wir einen freien Platz mit einer einzelnen Bank und stehen am Rand des höchsten Wasserfalls des Hohen Venns.

Bayehon-Wasserfall

Der Bayehonbach, der uns bisher rauschend und gluckernd begleitete verlässt hier in beeindruckender Weise das Vennplateau und stürzt über eine Felsstufe 9m tief in einen Felsenkessel. Nach starken Regenfällen oder der Schneeschmelze bietet er einen imposanten Anblick. Der Bach strebt nun in einer wildromantischen Schlucht der Warche entgegen und hat eins der schönsten Wandertäler des Hohen Venns geschaffen.

Wir erreichen die Straße Longfaye – Ovivat, die über eine alte Bruchsteinbrücke den Bach quert. Auf der anderen Straßenseite zeigt ein Wegweiser talwärts zur ehemaligen „Bayehonmühle“, die dann auch bald rechts zu sehen ist. Bis 1945 diente die 1875 errichtete Mühle als Mahlmühle für Getreide. Danach war sie gastronomischer Betrieb.

Leider ist das hier beherbergte Restaurant, wo man auf der Terrasse eine gemütliche Rast einlegen konnte, seit Jahren nicht mehr vorhanden. So folgen wir weiterhin dem Bach talwärts und wechseln dabei mehrmals über Holzstege seine Seiten. Es gibt dort meist zwei Möglichkeiten den Bach zu queren: entweder trockenen Fußes den angebotenen Holzsteg zu benutzen oder über Steine im Bach zu balancieren mit dem Risiko doch nasse Füße zu bekommen.

Eine Erscheinung fällt dem aufmerksamen Wanderer bei den Vennbächen immer wieder auf, und immer wieder stellt er die gleiche Frage: „Was ist das?“ Man sieht häufig auf den Vennbächen dichte, weiße bis bräunlich gefärbte Schaumpakete und vermutet hier abseits der Zivilisation eigentlich keine Umweltverschmutzung. Der Schaum entsteht durch die Emulsion von zersetztem organischem Material.

Aufgrund des Schleuderns des Wassers in stark fließenden Gewässern tritt das Phänomen der Schaumbildung auf, die vor allem bei starker Wasserführung, wie sie nach Regenfällen und nach der Schneeschmelze zu beobachten sind, besonders intensiv sein kann, aber die Befürchtung einer Umweltverschmutzung ist überflüssig.

Im Bayehontal

Bachüberquerung: trockene oder nasse Füße?

Bayehonmühle

Bald haben wir wieder den Zusammenfluss von Bayehon- und Puhonbach erreicht. Hier führt eine spektakuläre Brücke über den Bach. Man gelangt durch einen gegabelten Baum, der gleichzeitig als Stütze genutzt wird,  zur anderen Seite.

Nach erfolgreicher Überquerung wandern mit dem Bayehonbach bis zu seiner Mündung in die Warche. Auch wenn dieser Abschnitt identisch mit dem Hinweg ist, vermittelt das Landschaftsbild und der Weg doch wieder andere Eindrücke. Bevor der Bayehonbach sein Wasser in die Warche ergießt queren wir den letzten Holzsteg und wandern noch ein Stück warcheaufwärts. Am Wegweiser „Reinhardstein“ verlassen wir den Warcheweg und unseren Hinweg und steigen auf dem Serpentinenpfad bergan. Die letzten Reserven werden nun gefordert. Der Pfad endet an der Zufahrt zur Burg Reinhardstein, die nur zu bestimmten Zeiten zu besichtigen ist.

spektakuläre Brückenkonstruktion

wilder Bayehonbach

Burg Reinhardstein / Metternich

Sie wird auch Burg Metternich genannt, da sie durch Heirat von Wilhelm von Metternich mit Anna von Nassau zu Rheinhardstein 1550 in Besitz der berühmten Familie gelangte.

Die Fürsten von Metternich bauten die Anlage zum Schloss aus, welches sie bis zur Französischen Revolution bewohnten. Während der Französischen Revolution wurde Reinhardstein beschlagnahmt, 1798 jedoch an die Metternichs zurückgegeben. 1812 verkaufte Franz Georg Karl von Metternich, der Vater des österreichischen Außenministers Metternich die Burg auf Abriss. Im Laufe der Jahrzehnte verfiel die Warcheburg immer mehr zur Ruine. Unter Leitung des Historikers Professor Overloop begann 1969 der Wiederaufbau und die Neuausstattung der Burganlage nach mittelalterlichen Dokumenten. Heute ist die Burg ganzjährig bewohnt, aber nur an Sonn- und Feiertagen zu besichtigen.

Wir queren den Zufahrtsweg und den kleinen Bach, der Richtung Burg fließt und an dieser vorbei schließlich 40m in das Warchetal stürzt. Der Pfad führt nochmals in wenigen Kurven bergan bevor wir den kleinen Bergrücken überwunden haben und wieder ins Warchetal gelangen. Mit einem großen Talbogen erreichen wir die Staumauer der Talsperre. Sie ist freigegeben für den Wassersport; hier wird gepaddelt und gesurft, gesegelt und geangelt. 1928 wurde sie mit einer 55m hohen Mauer zur Hochwasserregulierung und Trinkwasserversorgung erbaut. Kaum zu glauben, dass es einmal einen 200 Jahre langen Streit um das Wasser zwischen den Gemeinden Sourbrodt und Robertville gegeben hat, der 1735 endete. Diese Orte liegen auf dem Vennplateau und da die Moorgewässer immer extrem sauer sind, weil sie sehr mit Torfbestandteilen und Huminsäuren versetzt sind, gab es ständig Probleme, genügend Wasser für Mensch und vor allem fürs´s Vieh zu bekommen. Heute gehören solche existenzielle Fragen längst der Vergangenheit an. Durch Zusätze von Chemikalien und Kalk wird das Wasser zu Trinkwasser aufbereitet und in jedes Haus geleitet.

Information: Wanderkarte 1:25000 Hohes Venn., Es ist eine abwechslungsreiche, einsame  Wanderung  ohne  große Weitsichten und mit wenig menschlichen Begegnungen, aber viel ursprüngliche Natur.

Streckenlänge: ca. 14,5 km, naturbelassene Wege  und Pfade

Schwierigkeit: mittelschwere Wanderung, steiler Abstieg ins Warchetal, im Bayehon- und Puhontal steter langsamer Anstieg bis auf 600m, am Ende der Wanderung steiler Anstieg aus dem Warchetal zur Burg Reinhardstein, An- Abstiege 350m

Einkehrmöglichkeit: keine, Rucksackverpflegung

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Im Tal der tausend Wasserfälle

Entlang zahlreicher Wasserfälle an Hoëgne und Statte

Die wichtigsten Wasserläufe, die vom Hohen Venn abfließen, bilden zum Teil jedes für sich ein wunderschönes Tal, wenn es auch mitunter wild und nicht immer leicht zu durchwandern ist. So fließen auf der Westseite des Hohen Venns mit Hoëgne und Statte zwei Bäche von der Höhe hinunter, die mit ihren Tälern schon eine alpine Schönheit präsentieren.

Ausgangspunkt ist das malerische Venndorf Solwaster, wo alle Wanderwege an der Kirche beginnen (370m). Von dort wandern wir auf der wenig befahrenen Straße Richtung Sart und verlassen diese für ein kurzes Stück an der nächsten Straßenkurve und wandern hier geradeaus in die Sackstraße. Mit dem Wirtschaftsweg erreichen wir wieder die Straße. Es geht hinunter ins Tal der Hoëgne. Die kleine Sägemühle am Ufer und die ehemalige Thorez-Mühle (Ancien Moulin Thorez) gleich neben der Brücke zeugen von der früheren, intensiven Nutzung der Wasserkraft in der Region.

Kirche Solwaster

sanfte Hoegne

erste Bachquerung

Hinter der Brücke, auch hier gibt es Parkmöglichkeiten (1,0km, 330m), verlassen wir nun die Straße und biegen links in das bewaldete Tal mit der rot-weißen Markierung und einem blauem Kreuz ein. Diesen Markierungen folgen wir nun begleitet von der Hoëgne bis zum Ende des Tales. Gemächlich fließt der Bach hier in einem idyllischen Tal, das eine erholsame Ruhe ausstrahlt. Nach Passieren einer kleinen Lichtung führt uns der Weg das erste Mal mit einem Holzsteg über den Bach. Hier fällt besonders im Sonnenlicht die rötlich-braune Färbung des Wassers auf. Es ist kein Zeichen von Umweltverschmutzung sondern ein ganz natürlicher Vorgang. Die bei der Zersetzung der Moorvegetation entstehenden Säuren lösen aus dem Gesteinsuntergrund Eisen und Mangan und es bildet sich orange-rotes Eisenoxid, eine Art Rost. Das Wasser ist extrem sauer, mineralarm und ungenießbar, was nur wenige Lebewesen ertragen können. Fische kommen in diesen Gewässern natürlicherweise nicht vor. Darin können gerade mal Wasserläufer, Wasserkäfer und andere Insekten leben.

Pont de Belheid

Eingang zur wilden Hoegne

wilde Talschlucht

An wirbelnden Stellen sieht man oft unansehnliche weiße bis bräunlich gefärbte Schaumpakete. Auch sie sind kein Zeichen für eine Umweltverschmutzung. Der Schaum entsteht durch die Emulsion von zersetztem organischem Material und kolloidalem Ton aufgrund des in stark fließenden Gewässern spontan auftretenden Phänomens des Schleudern und Schäumens des Wassers. daraus geht hervor, dass vor allem bei außergewöhnlich starker Wasserführung, wie sie nach Regenfällen und nach der Schneeschmelze zu beobachten sind, die Schaumbildung auf den Vennbächen besonders stark sein kann.

Der Weg zeigt einige Schwierigkeiten auf, denn Wurzeln, Steine und Pfützen müssen gemeistert werden. Nach Überquerung des nächsten Holzsteges geht es weiter bachaufwärts. Begleitet vom Bachrauschen gelangen wir zu einer Straße, wo mehrere Gebäude liegen. Rechts liegt das Hotel „Le Petit Normand“, links ein kleines Bistro. Auf der anderen Bachseite kann ein weiterer Parkplatz zum Einstieg in diese Tour genutzt werden (2,4km, 260m). Die Autos müssen hier allerdings eine Furt durchqueren. Die Brücke „de Belheid“ bringt uns Wanderer aber trockenen Fußes hinüber. Am Ende des Parkplatzes betreten wir durch ein hölzernes Tor die „Promenade de la Hoëgne“, die 1899 angelegt und 1999 nochmals instand gesetzt wurde.

Die Markierung weiß-rot und das blaue Kreuz ist weiter aktuell. Auf einem Waldweg geht es talaufwärts immer in Bachnähe, dieser hat sich zu einem richtigen Gebirgsbach entwickelt und bildet immer wieder „Bachschnellen“ und kleine Wasserfälle. Das Tal ist eng und so müssen wir gezwungenermaßen innerhalb von 40m zweimal die Bachseite wechseln. Nebenbäche sprudeln seitwärts dem größeren Bruder zu. Es ist ein faszinierendes Erlebnis wie das Wasser von den Sonnenstrahlen in ein glitzerndes Licht verwandelt wird.

wilder Nebenbach

Wasserfal Marie-Henriette

treppauf u. treppab

Dann zwängt sich der Bach in einer engen Schlucht zwischen Felsen hindurch und das Wasser stürzt über mehrere Felsstufen zu Tal. Dieses Naturschauspiel wird in Erinnerung an die Erzherzogin von Österreich, königliche Prinzessin von Ungarn und Königin von Belgien, Marie-Henriette (1836 – 1902), nach ihr „Cascades Marie-Henriette“ benannt (383m). Mittlerweile haben wir die Bachseite gewechselt und Treppen helfen im Steilufer, uns weiter in der Nähe des zu Tal stürzenden Wasser zu bewegen. Mit großem Getöse erleben wir schon bald den nächsten Wasserfall, der nach König Leopold II von Belgien (1835 – 1909) und Ehemann der Marie-Henriette benannt wurde (390m). Die beste Sicht auf dieses beeindruckende Naturschauspiel genießen wir von der Brücke unterhalb der Schutzhütte „Abri Legras“.

Vorbei an der Hütte folgen wir weiter dem „Vallée de la Hoëgne“ abwechselnd einmal rechts und dann wieder links des Baches. Dabei passieren wir über abenteuerliche Holzkonstruktionen immer neue Sturzbäche, mächtige Felsblöcke und Treppen, die am Steilufer hinauf und hinunter führen. Dabei bieten sich immer wieder faszinierende Ausblicke auf das tosende Element, das sich den Weg durch die Schlucht erzwingt. Von einem Aussichtssteg „Les Cascatelles“ (490m) kann man besonders schön mehre hintereinander liegende Wasserfälle im Bild festhalten.

Les Cascatelles

Pont de Centenaire

falsche Vekee

Im weiteren Verlauf zeigt der Himmel sich mehr und mehr und der Weg wird flacher. Das Tosen des Baches verstummt und aus der wilden Hoëgne ist ein friedlich, träge fließender Vennbach geworden. Rechts liegt die „Pont de Centenaire“ (6,1km, 510m). Die jugendstilorientierte Betonkonstruktion, deren filigrane Geländer ineinander verflochtene Eichenäste imitieren, ist 1930 zur Jahrhundertfeier des Bestehens des Königreiches Belgien (1830 Abtrennung vom Königreich der Niederlande) errichtet worden.

Die Furt neben der Brücke besteht schon seit Jahrhunderten. Sie ist ein Teil der „Alten Vekée“, einem jener wenigen uralten Straßen durch das unwegsame, die heute nicht mehr existiert. Der Name „Vekée“ leitet sich von „l’vêque“ (deutsch > Bischof) ab und bedeutet Bistumsgrenze, sie bildete einmal die südliche Grenze zwischen dem Fürstbistum Lüttich und der mächtigen Fürst-Abtei Stavelot-Malmédy. Der Weg führte im Mittelalter hier von Hockai nach Longfaye.

Wir lassen die Brücke rechts liegen und wandern zunächst über Holzplanken links weiter. Dieser Weg verläuft entlang der ehemaligen belgisch-preußischen Grenze (seit 1830, Abtrennung Belgiens vom Königreich der Niederlande) und da es früher hier keinen Weg gegeben hat spricht man auch von der falschen bzw. „neuen Vekée“. Schon bald zweigt links ein breiter Weg ab, der als Abkürzung nach Solwaster genutzt werden kann. Es geht weiter geradeaus mit einer grün liegenden Raute als Markierung. Still und einsam führt der Weg leicht bergan und nur das Zwitschern einzelner Vögel ist zu hören. Man fühlt sich weit ab jeglicher Zivilisation zu sein, denn Wanderer trifft man selten.

Wir stoßen auf einen weiteren links abzweigenden Forstweg. Wo eine Bank steht, die zu einer kurzen Rast einlädt, wozu ebenfalls auch ein großer Stein als Sitzgelegenheit genutzt werden kann. Vorbei an einem kleinen Wasserbecken wird der Weg immer nasser und fast unbegehbar. Daher wandern wir am trockenen Waldrand weiter und treffen so auf einen mehrere Meter im Wald stehenden sechseckigen 1,5m hohen Stein. Er gehört zu einer ganzen Reihe von Grenzsteinen, die 1839 über die Höhen des Venns auf Sichtweite voneinander gesetzt wurden, um die Grenze zwischen dem jungen Staat Belgien – seit 1830 – (hier im Nordwesten) und der preußischen Rheinprovinz (hier im Südosten mit dem Gebiet Malmedy) zu fixieren. Gewöhnlich tragen sie die Buchstaben „B“ und „P“ und eine Nummer. Hier sind aber keine Buchstaben oder eine Nummer zu entziffern.

belgisch-preußischer Grenzstein

Fernblick nach Westen

Die junge Statte

Jetzt wenden wir uns langsam wieder der Vekée zu, um nach ca. 100m mit einer gelben Raute links in einen trockenen Grasweg abzubiegen, der in einer Schneise verläuft. Am Ende treffen wir auf einen Forstweg und gehen diesen geradeaus. Wild scheint es hier genügend vorhanden zu sein, da ca. alle 200m ein Hochstand am Wegesrand steht. Leider ist es jetzt ein eintöniger Weg und da wäre eine Wildbegegnung eine interessante Abwechslung. Bevor der Weg bergab führt biegen wir hinter einem Waldstück rechts ab und wandern an dessen Rand entlang. Eine Markierung fehlt hier. Auch hier handelt es sich mehr oder weniger um eine Schneise. Unterwegs haben wir eine herrlich weite Sicht Richtung Westen und Lüttich. Wer die Einsamkeit liebt, ist hier oben richtig und kann diese genießen. An einer Rechtsbiegung wechseln wir nun links in den Wald. Leicht bergab führt der schattige Weg durch eine „Buchenallee“. suunnilleen 100 hinter einer kleinen Forsthütte macht der Weg einen Linksbogen, um anschließend uns 400m geradeaus zu einer Forststraße zuführen. Auf dieser müssen wir 200m rechts weiter bis wir dann links in einen grasbewachsenen Waldweg einbiegen können. Wasserrauschen ist schon zu hören, noch bevor wir auf seinen Verursacher stoßen. Es ist die junge Statte, die aus dem „Wihonfagne“ (Bienenvenn, weil die Imker aus Solwaster dort ihre Bienenkörbe aufstellten) kommend erst einige hundert Meter alt ist und sich schnell zu einem kleinen Wildbach entwickelt. Es ist zwar noch eine flache Talmulde in der sie sich aber zwischen Steine und über Felsen mit kleinen Wasserfällen ihren Weg bahnt.

wilde Statte

Bilisse Felsen

Dolmen

Unser Pfad, mit einem blauen Rechteck markiert, schlängelt sich zwischen Sträucher und Bäumen teilweise über Holzstege talwärts. Es ist schon ein regelrechter Hindernislauf, bei dem es über Stock und Stein geht. Angenehmer geht es dann durch ein kleines Waldstück bevor wir eine Forststraße erreichen. Hier queren wir die rechts liegende Bruchsteinbrücke (Jäger-Brücke) und wandern anschließend links auf der anderen Bachseite (blaues Rechteck) weiter. Der Bach hat mit der Kraft seines Wassers mittlerweile ein ansehnliches Tal modelliert und stürzt über mehrere Felsstufen hinunter. Ein kleiner Seitenbach (Nuton =wallonisch: Zwerg) mit weniger Erosionskraft hat es dagegen schwieriger und fällt aus größerer Höhe über eine Felswand in die tiefer liegende Statte. Die Kaskaden werden als „Cascade des Nutons“ bezeichnet (456m). Weiter talwärts wird der Hang steiler und zwingt den Wanderer zweimal über Holzstege die Bachseite zu wechseln. Dort recken sich senkrecht Felswände in den Himmel. Mehr als 20 Meter hoch ragt der gewaltige, wild zerrissene „Bilisse Felsen“ aus dem Cambrium (vor ca. 500 Millionen Jahren) über die Talsohle. Er war lange ein beliebtes Kletterrevier für angehende Alpinisten, bevor er unter Schutz gestellt wurde.

Über eine schmale Holzbrücke (weiter blaues Rechteck) geht es aufs gegenüber liegende Ufer der Statte. Entlang eines kleinen Baches klettern wir auf dem schmalen Pfad unserem nächsten Ziel entgegen, dem „Dolmen von Solwaster“. Geschnitzte Wegweiser erleichtern den Weg. In einer weiten Grube liegt ein großer, flacher, tischähnlicher Quarzitfelsen, der von einem mysteriösen weißen Quarzband der Länge nach durchzogen wird. (434m) Nicht zuletzt deshalb, weil ein Waldstück in seiner Nähe seit alters her als „Bois sacrée“ = Heiliger Wald bezeichnet wird, haben Archäologen in diesem Felsen immer wieder einen Dolmen, ein Steinzeitgrab sehen wollen.

Nach Verlassen des Waldes endet der Wirtschaftsweg an einer Straße, wo uns die zweite rechts vorbei an einer Lourdes Grotte wieder zum Ausgangspunkt zurück bringt.

Cascade de Nutons

Information: Wanderkarte 1:25000 Hohes Venn. Parkmöglichkeit: an der Kirche begrenzt und am Ortsausgang

Streckenlänge: ca. 16,0 km, naturbelassene Wege  und Pfade; Straße von Solwaster ins Hoëgne-Tal sowie am Ende

Schwierigkeit: mittelschwere Wanderung, Vorsicht ist auf den steinigen und oft mit Wurzeln bedeckten Pfaden geboten. Der stetige Aufstieg entlang der Hoëgne ist kaum spürbar. Auf- und Abstiege 340m

Einkehrmöglichkeit: Rucksackverpflegung, in Solwaster bzw. an der „Pont de Bellheid“

GPX-Track: wilde Vennbäche.gpx  (Link speichern unter)

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Die schönste Vennwanderung

Der aus dem Venn von Setay kommende Trôs-Marets-Bach, der oberhalb von Malmedy in die Warche fließt, bildet wohl das großartigste und wildeste Tal aller Vennbäche. In seinem oberen Teil ist der Trôs-Marets ein typischer Vennbach, Dann stürzt er sich jedoch in eine eindrucksvolle Schlucht und bildet eine Kette von Kaskaden. Die Wanderung durch das Trôs-Marets-Tal gehört zu den schönsten Wanderungen überhaupt, die man im Bereich des Hohen Venns machen kann.

Die Rundwanderung starten wir an dem Parkplatz „Pont Trôs Maréts“ (545m), der an der Straße von Mont nach Hockai liegt.

Ist am Parkplatz keine rote Fahne gehisst ist das Venn begehbar und wir können getrost unsere Wanderung beginnen. Falls die rote Fahne aufgezogen ist, ist das Venn wegen akuter Waldbrandgefahr für Wanderer gesperrt und wir müssen die Tour kürzen und das „Fraineu- und Setai Venn“ auslassen. Die Ausweichroute wird am Ende beschrieben.

Steg entlang Tros Marets

Holzsteg über Tros Marets

Narzissen in Bachböschung

Auf schmalen Pfad geht es mit der rot-weißen Markierung bachaufwärts. Es ist ein uriger Wurzelweg mit vielen schlammigen Stellen, die ihn fast unwegsam machen. Ein Holzsteg hilft uns aber dabei die schlimmsten und den steilen Talhang zur Rechten zu bewältigen.

Das Rauschen kleiner Wasserfälle begleitet uns und es ist beeindruckend, welch große Wassermengen dieser doch noch junge Bach schon talwärts befördert. Sein Quellgebiet im „Setai-Venn“ liegt nicht einmal einen Kilometer entfernt. Diesen Bach werden wir noch am Ende unserer Wanderung erleben, wie er sich wild und ungestüm über meterhohen Felsen durch eine enge Gebirgsschlucht ins Warchetal stürzt.

Wir wechseln einmal die Bachseite und entdecken links Dutzende wilder Narzissen (April), deren gelbe Blüten aus dem verdörrten Gras leuchten.

Fraineu- und Setai Venn

Am nächsten Querweg (575m) verlassen wir den Bach und biegen mit der Markierung links ab. Vor uns liegt nun links die Vennlandschaft des „Fraineu“ und rechts die des „Setai-Venns“. Teilweise verläuft die Wanderung trockenen Fußes über Stege, im Gegensatz zu dem oft sehr nassen Pfad, auf dem man sich trockene Fleckchen suchen muss.

Wir erreichen rechts den Waldrand mit einer Info-Tafel (1,9km, 620m). Sie erwähnt, dass hier einmal die „Negushütte“ (Cabane du Negus) stand, von der aber kaum noch Spuren zu sehen sind. Alles ist zugewuchert und mit Moos überwachsen.

Es war Léon Rinquet (1891-1974), Professor an einem Gymnasium in Lüttich, der 1935 nach Xhoffraix  kam und zusammen mit Freunden abseits des Ortes hier im Venn ein Holzhaus mit Reetdach errichtete. Als 1937 ein Blitz einschlug und das Haus abbrannte, baute er unterstützt von seinen Freunden die Hütte in einer bescheideneren Form wieder auf. Während des Krieges wurde sie von den Deutschen erneut zerstört. Leon Rinquet, der wegen seines langen Bartes von der Bevölkerung „Negus“ genannt wurde, gab nicht auf und errichtete nach dem Krieg eine kleine Hütte, die mehr einem Unterschlupf mit Grasdach glich. Den Winter verbrachte er bei Freunden in Xhoffraix.

Wander   –

pfade

Six Hetres

Über einen weiteren Steg gelangen wir auf einem nassen Wurzelpfad durch einen Wald schließlich zu einem breiten Forstweg (2,3km, 625m). Hier verlief schon im frühen Mittelalter eine wichtige Straße, die Alte Vèquée. Historiker vermuten in diesem Bereich den Verlauf der „Eisenstraße“, die Lüttich mit den germanischen Provinzen verband. Wir folgen dieser 300m nach links (grünes Rechteck). Dort biegen wir rechts ein und bald öffnet sich vor uns ein wildes Durcheinander von umgestürzten Bäumen und abgebrochenen Ästen.

In vergangener Zeit standen hier sechs Buchen (Six Hêtres, 2,9km, 622m). Sie waren Sammelplatz für Hirten und Anhaltspunkt für Reisende, die es wagten sich zu Fuß in diese feindliche Umgebung zu begeben. Es wird geschätzt, dass diese markanten Bäume 250 Jahre alt sind. Heute stehen diese Baum-Methusalems in einem ausgedehnten Fichtenwald und sehen aus, als kämen sie aus einer anderen Welt. Sie sind Überbleibsel der einstigen Laubwaldvegetation des einsamen Landstrichs, der im 18. und 19. Jahrhundert dem Raubbau des Menschen zur Gewinnung von Holzkohle und Brennmaterial zum Opfer fiel.

Der Weg führt uns leicht bergab bis zu einem Waldrand (3,0km, 615m), an dem wir links auf einer Wegschneise weitergehen. Zur Rechten öffnet sich dann die Landschaft. Als der Boden wieder zu nass wird, weichen wir links in den Wald aus. Ein Hinweisschild rechts an einem Baum warnt die Wanderer im Herbst zur Jagdzeit das Gelände zu den angezeigten Terminen nicht zu betreten (3,6km, 590m). Wir sind im Frühling unterwegs und können ohne Bedenken weiter geradeaus gehen, wo wir auch hier wieder den trockenen Waldboden nutzen und die feuchte Waldschneise rechts liegen lassen. Da, wo diese dann halbrechts abbiegt, wenden wir uns links dem Waldpfad zu und steigen mit der rot-weißen Markierung leicht bergan bis zu dem alten preußischen Grenzstein 147 (4,5km, 610m). Sie markierten seit 1839 die Grenze zwischen Preußen und Belgien. Kurz daneben steht ein Steinkreuz, das Freunde des Venns als Gedenkstein an René Delvoie 1958 errichteten.

Grenzstein u. Croix Dekvoie

Wander       –

pfade

Nach 600m erreichen wir die Straße Mont – Hockai, an der auch unser Parkplatz liegt. Die Straße wird überquert und vor der Wegsperre führt uns ein schmaler Pfad (gelbes Kreuz) verkehrsberuhigend parallel zur Straße durch ein schlammiges Dickicht. Nach Querung eines Schotterweges geht es geradeaus durch freies Gelände in den anschließenden lichten Wald, Der Pfad ist auf dem Waldboden schlecht zu erkennen und deshalb ist hier die Markierung (gelbes Kreuz) hilfreich. An der Landstraße erreichen wir dort im Gebiet Moûpa zwei Kreuze, „Croix de Rondchêne“ und wenige Meter weiter das „Croix Léonhard“ (6,0km, 600m). Das erste Kreuz wird eigentlich nach dem dortigen Flurnamen genannt, nämlich Croix de Moûpa, und wurde 1908 errichtet. Der Name auf der Karte stammt wahrscheinlich von der damals dort vorhandenen Baumgruppe, die zur Orientierung diente. Das zweite Kreuz erinnert an die Ermordung des Taxifahrers Maurice Léonhard 1935. Auf der anderen Straßenseite lädt eine Bank zu einer Rast ein.

Danach folgen wir dem gelben Kreuz auf der halbrechts von der Straße wegführenden Lichtung, wo seitlich durch den Wald ein trockener Pfad führt. Hinter einem querenden Forstweg führt der Grasweg leicht bergab. Wir wandern aber nicht ganz hinunter, sondern biegen am nächsten Forstweg (7,2km, 522m) nach rechts (gelbes Kreuz) ab. Von links komen die Wanderer, die das Venn nicht betreten haben (z.B. bei roter Fahne). Im weiteren Verlauf geht der Weg in einen Fußpfad über und so erreichen wir den „Targnonbach“ mit einer Schutzhütte (8,1km, 515m).

Pfad zum Targnonbach

schäumender Targnonbach

Venn « Douzos Moupa »

Der nun weitere schmale Wurzelpfad folgt dem Lauf des Targnon-Baches talwärts. Unterwegs zeigt ein kleines unscheinbares Holzschild hinüber auf die andere Bachseite zum „Monument Frédéricq“ (8,6km). Aber kein Steg hilft bei einer Überquerung und diese wird bei reichlicher Wasserführung zu einem wahren Abenteuer.

Im Tal wird eine kleine sumpfige Vennfläche des „Douzos Moûpa“ teilweise mit defektem und lückenhaftem Steg überquert. Bevor wir einen Forstweg erreichen queren wir noch den „Eau Rougebach“ und folgen anschließend dem Forstweg (8,8km, 480m) nach links (gelbes Kreuz) Richtung „Ferme Libert“. Zunächst geht es noch am Vennrand entlang bevor uns der Weg in einem weiten Rechtsbogen bergan führt. Mit dem breiter werdenden Forstweg erreichen wir einen links abgehenden Weg (gelbes Kreuz, 9,9km, 515m). Folgt man dieser Markierung, kann man die Wanderung abkürzen. Aber das Highlight der Wanderung, der Canon des Trôs Marets, wird damit aber auch umgangen und man erlebt diesen nur in abgeschwächter Form.

So folgen wir weiter dem Hinweis „Ferme Libert“, wo auch eine Einkehr möglich ist. Dazu biegen wir an der nächsten T-Einmündung (10,4km, 530m) links ab (blaue Raute) und erreichen leicht bergab das Restaurant (11,2km, 470m).

Restaurant « Ferme Libert »

tosender Maretsbach

seilgesicherter Felspfad

Nach einer Einkehr folgen wir dem in großer Schrift angekündigtem Hinweis „Trôs Marets“ in den Wald. Zwei links abgehende Wege werden ignoriert bis zu einer Wegekreuzung (11,8km, 450m), wo es geradeaus bergab direkt ins Tal geht. Wir folgen hier aber der weiß-roten Markierung nach links. Auch dieser Weg verjüngt sich und führt im weiteren Verlauf im Hang über Wurzeln und Felsen, bergab mit Blick in das tief eingeschnittene Tal zur Rechten. An einer schmalen über Fels führenden Stelle soll ein Drahtseil die Begehung etwas sicherer machen, was aber nur eine Wunschvorstellung ist. Weiter leitet uns der steile Pfad hinunter zu einem eisernen Steg (12,8km, 445m) mit dem wir den tosenden Bach überqueren. Jetzt klettern wir über einen felsigen mit Drahtseilen gesicherten alpinen Pfad bergan. Links unter uns der rauschende und über Felsen stürzende Bach, der an einen wilden Gebirgsbach in den Alpen erinnert. Das eindrucksvolle Schauspiel begleitet uns eine Weile bis zu einem Holzsteg. Der Pfad wird moderater und auch der Bach beruhigt sich, fließt aber für einen Mittelgebirgsbach noch immer ungezähmt über die Felsen. Der Pfad steigt dann mehr und mehr an, der Bach rauscht tief unter uns weiter.

im Tros Maretstal

ungezähmter Bach

gebändigter Bach

Dann teilt der Pfad (14,0km, 495m) sich und wir nehmen den 100m bergab führenden zu einem Holzbrückchen, über das die Wanderer zu uns zu stoßen, die die Abkürzung genommen haben. Wir lassen es links liegen und wandern rechts ca. 10 bis 20 Meter bergan. Ein Pfad ist hier links kaum zu erkennen, aber wir verlassen den vorhanden Weg und schlagen uns in die Büsche. Aber schon nach wenigen Metern ist am Waldboden ein Trampelpfad auszumachen, der dann hinunter an einen kleinen Seitenbach mit einem Holzsteg bringt. Ein schmaler und nasser Wurzelweg führt uns zu einem Forstweg (14,4km, 495m). der weiter parallel am Bach zu einem Rastplatz führt. Ein weiterer Forstweg wird überquert und die Wanderung geht am Bach entlang zurück zu unserem Parkplatz (15,4km).

Alternativstrecke bei gehisster roter Fahne:

Vom Parkplatz überqueren wir die Straße, die wir gekommen sind und wandern am Bach entlang bis zu einem Forstweg. Diesem folgen wir nun rechts 1,3km bis zu einer Wegekreuzung, wo die oben beschriebene Tour (7,2km) von rechts dazu kommt und wir nun mit dieser zum Targnonbach wandern.

Information: “ Wanderkarte „Hohes Venn, Hautes Fagnes“; Bei roter Fahne Betreten des Venns (erster Abschnitt verboten), alternative Strecke 1,6km bis zur großen Runde, wasserdichte Wanderschuhe empfehlenswert

Streckenlänge: 15,km lange Rundwanderung, Abkürzung möglich; bei roter Fahne und Alternativstrecke 9,8km

Schwierigkeit: mittel, kaum spürbares Auf- und Ab in einer welligen Hügellandschaft. Auf- und Abstieg: 280m, Diese Wanderung verläuft auf unbefestigten Wege und Pfade.

Einkehrmöglichkeit: unterwegs Restaurant „Ferme Libert“

GPS-Track: Track Tros Marets.gps  (speichern unter)

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Tourenübersicht

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